SCÈNE X
MALAGA
Quoi ! ce n’est pas fini ?
PSALMODI.
MALAGA, PSALMODI.
MALAGA
Oui , va-t’en , vieillard type et stupide u l’excès ! Espèce retrouvée au Théâtre-Français ,
Et dont défunt Cuvier aurait fait scs délices! Descendant de Gribouille, au moins pour ses malices ! Concombre jeune encor captif sous le bouchon ,
Et que vulgairement on nomme...
( Elle cherche le mot. ) une voix dans la salle.
Cornichon !
( Malaga cherche des yeux qui a pu prononcer le mot et salue avec reconnaissance. )
psalmodi, s'éveillant et apercevant Malaga.
A-t-il donné la clef?
MALAGA
Je possède la chose.
PSALMODI.
Eh bien! scrvcz-vons-cn, et surtout bouche close ! MALAGA.
Que je m’en serve ! à quoi ?
Ce n’est pas encor tout. Retenez bien ceci :
Arrivée une fois dans une voie étroite ,
Quand vous n’y verrez plus, vous tournerez â droite...
Bon ! je comprends , j'y suis.
PSALMODI.
Et quand vous serez lâ ,
A droite , et puis , â droite , à gauche , enfin voilà ! Un enfant trouverait.
MALAGA
Oh! rien n’est plus facile!
La carte cependant serait assez utile ,
Car c’est pour parvenir le moyen le plus bref,
Je pourrais m’égarer; n’importe j’ai la clef,
.Non celle de l'intrigue, effroyable corvée!
Car le public la cherche et ne î'a point trouvée.
( Au public. )
Messieurs ! ça n’est pas clair j ce snjet exign Offre peu de gaîté, mais beaucoup d'ambigu!
Pour opérer vos yeux de cette cataracte ,
Nous allons, s’il vous plaît , entrer au deuxième acte.
pin du premier acte.
CORNARO