‹ Cornaro, tyran pas doux traduction en quatre actes et en vers d'Angelo, tyran de PadoueChapitre 17 sur 42 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

CASTORINE seule , une chandelle h la main.

Depuis un mois qn’ici je suis ensevelie ,

Sans pouvoir me livrer à la moindre folie;

Que, par l’ordre cruel de mon tnaii jaloux,

Je n'entends que le vent cl le chant des coucous,

J’ai cesse de le voir, mon trésor, mon illustre.

Lui , dont la noble jambe , arrondie en halustrc , Ressemble à ces longs bas que des siècle» entiers Ont vu servir d’enseigne aux marchands bonnetiers.

Il est bien jeune encor : mais aux jambes bien nées Le mollet n’attend pas le nombre des années.

( D un air mutin.) J'adore mon mari : d'honneur, il est charmant !

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