‹ Cornaro, tyran pas doux traduction en quatre actes et en vers d'Angelo, tyran de PadoueChapitre 18 sur 42 · THÉÂTRAL · texte numérisé non relu

THÉÂTRAL

Monsieur, il ne veut pas que sa femme ait d'amant ;

( D’un air sentimental. ) [meure.

C'est du neuf... Quels transports, lorsque dans sa de- Nous causions tous les deux pendant une simple heure! Une heure est bien étroite, hélas! je m'en souvieo, Une heure n'est vraiment pa* plus large que rien. (Même ceci m’inspire un trait fort poétique/)

Cette heurc-là, c'était le soupirail unique Par où le ciel d'amour, saluant mon réveil , M'envoyait le matin pour un sou de .soleil.

Ah ! si pour endormir mes ennuis et ma crainte ,

Si je me rappelais la suave complainte

Dont souvent à mes pieds il chantait un rouplct.

Tout en s'accompagnant avec le flageolet!...

(O/i entend Mollejfo chanter avec accompagnement de flageolet. )

MOLLEPFO.

Ecoutez , peuple de France;

Peuple de Russie aussi ,

De Bretagne cl du Chili ,

Du Cap de Bonne-Espérance

castorine , avec enthousiasme.

O sons mélodieux ! musique aérienne !

Je suis dans le Tyrol !... on me transporte à Vienne! mollefpo, continuant.

Le mémorable accident D’nn drame très-conséquent.

CASTOR IXE

Ah ! je le reconnais : c'est sou accent si doux !

Je vais donc le revoir |

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