CORNARO, MA LAC A , PSALMODI
(Ptalmodi est endormi, il a un violon auprès de lui. )
ai al au a , entrant avec Cornaro par la droite. Quoi ! père Cornaro , mais je n'en reviens pas ! Vous ici ? dans ces lieux ?
CORNARO
Oui , je suis sur tes pas ; Oui , Tivoli , ce soir, ouvre 1 1 ton bénéfice.
De mes trois francs dix sou» j'ai fait le sacrifice, Pour obtenir un mot , un regard simple et doux , Je l'appotte mon coeur et met trois traocs dix sou*.
MALAGA
Un homme marié! Quelle horreur !
cornaro , avec passion.
Eh I qu'importe I
Reaiicoup plus que la loi , In passion est forte ;
Te suivre est mon bonheur, souvent quand je suis seul Je donnerais vingt francs pour être un épagneul ,
Et malgré mes vieux jours, je crois, miséricorde! Que j'apprendrais, cruelle, à danser sur la corde,
( D’une grosse voix. )
Pour te suivre encor lh. Si tou cœur le voulait.
Que je serais heuicux d'élre ton beau valet!...
MAL AG A
LE MAGASIN THEATRAL.'
Etes-vous le cousin dn bonrdon Notre-Dame ?
CORXARO.
Non. Quant À mon amour, nous sommes à Paris; La loi sur le cumul n'atteint pas les maris.