‹ Cornaro, tyran pas doux traduction en quatre actes et en vers d'Angelo, tyran de PadoueChapitre 32 sur 42 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

MOLLEvro, étonné.

En dehors ? c’est me dire alors de m’en aller ? CASTORIKB.

C’est mon intention ; ton jeu , c'est de Gler ;

Pour ton dos , MollefVo , le tcius est à la pluie ,

Je crains de coups de canne une averse inouic.

MOLLEFPO.

Mais mon guignon, vraiment, commence à m'abrutir, Quand j’entre dans ces lieux, c’est toujours pour sortir. Vite! allons! mettez-moi ma canne sur la létc.

Mou chapeau dans la inaiu !... Mais non! que je suis

[bete!

CASTORIKB.

Attends encore un peu ! tu sais que ma pudeur N’accorda jamais rien b ta brûlante ardeur.

mollefpo , étonné.

Eh bien ?

castobikb , d’un air résolu.

Ce n'est plus ca ; j*ai changé de nature , Par-dessus les moulins je jette ma coiffure.

Allons ! ferme ! un baiser !

mollefpo. de plus en plus étonné

Un baiser?

CASTORIKB.

Je le veux

MOLLEFPO.

Ah ! je me sens ému des orteils aux cheveux !

CAHTOMKB.

C'est mon idée , b moi , je bannis toute crainte,

11 me faut un baiser...

mollefpo, d part et avec joie.

Etrange coloquinte !

( Il lui donna un baiser. )

Le baiser demandé ? voilb !

CASTORIKB.

Bien ! pars sans lirait.

mollefpo , à part en sortant et d’un air triste. Quoi de plus attristant qu’nn amoureux qui fuit !

( Il sort par le mur du fond. )

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