‹ Cornaro, tyran pas doux traduction en quatre actes et en vers d'Angelo, tyran de PadoueChapitre 5 sur 42 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

MOLLEFFO, MALAGA.

( Il entre les bras croisé* et d’un air sombre. )

MALAGA

Ah ! c'est toi, mon trésor?., oui, c'est bien MollcfTo: Sois toujours mon Pliaou ! moi je suis ta Sapho !

molleffo , détournant la vue.

Va-t’en , je n'aiinc pas les femmes caressantes;

Je dirai même plus... je les trouve embêtantes.

MALAGA

Parmi tant de poêliers mon cœur te distingua ,

Tu voudrais t'éloigner en vain de Malaga.

Je demande un regard, que ton œil me l’accorde j Moi , je ne sais qu’aimer et danser sur la corde... Pauvres femmes , hélas ! vers le particulier Nous allons sans détour, comme sans balancier.

( On entend la trompette . )

Mais voici le signal, on attend me* services,

Je sors pour me livrer & d'autres exercices.

MOLLEFFO , aV€C joie.

Comment ! on vou* attend ?

MALAGA

Oui , pour l’ascension.

MOLLEFFO.

Ce n'est que dans deux moi*.

MALAGA

Quelle observation !

Qu'elle part d'un cœur sec ! qu’elle est d’une atue C'est jrourroscnision, mais sur la corde roidv, [froide ! Ou sur la corde lAche , ou le fil de laitou...

C’est pour ca que je sors.

( Elle baisse son balancier , cl en donne involontairement un coup à Molleffo.)

Prends garde h mou b&toul (Elle se retourne cl fait des petits pas en sortant comme si elle marchait sur une corde.)

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