‹ Corneille Agrippa (volume 2)Chapitre 42 sur 46 · XXX.V · texte numérisé non relu

XXX.V

ADDENDA ET CORRIGENBA

Pendant l'impression des deux volumes du présent ouvrage, des critiques, dont nous sommes reconnaissant, et nos propres remarques nous ont fourni la matière de quelques observations que nous jugeons à propos de consigner ici, à titre soit de complément, soit de rectification.

T. I, p. 11. — Travaux biographiques sur Agrippa. — Nous signalerons encore, outre ce que nous avons déjà dit à ce sujet : 1601. J. Oudaan, Leven van den Autheur ; notice sur Agrippa jointe à une traduction en hollandais du traité de l'Incertitude, etc.. — 1725. Schelhorn, Amxnitates literar., t. II : Observalio de libro H. G. A. de incerliliidine, etc. — 1730. i'ieury, Histoire ecclésiastique; fragments sur Agrippa dans le t. XXVII, in-4°. — 1795. Meiners, Lebensbeschreibungen berûhmler mœnner aus , den zeiten der wiederherstellung der wissenscliaften. Zurich. — 1818. Sprengel u. Tennemann, article sur Agrippa dans le t. I de VAUgeiiieine encyclopédie der wissenscliaften und kunste, etc., von J. S. Ersch u. J. B. Gruber. Leipzig, 1818-1850. — 1833. Monin, De il. Cornelio

APPENDICE

Agrippa et P. Ramo Carlesii prsbnunliis ; thèse présentée à la Faculté des lettres de Paris. — 184G. J. Sclielble, Das clos- 1er weUlich und geisllich meisl aus der allen deutschcn volks wunder, curiositxten, und vorzugswcise Jcomischen lilleratur, Stuttgart ; fragmeiils sur Agrippa dans les tomes II, III, V, XI.

T. I, p. 12. — L'histoire d'Agrippa, par H. Morley. — Depuis l'impression de notre tome l"-, nous avons pu lire l'ouvrage de M. H. Morley. On trouvera, t. II, pp. 85, 391, 458, 468, des observations à ce sujet, auxquelles nous pourrions en ajouter quelques autres encore, notamment pour ce qui est des identifications proposées par M. Morley entre les amis de jeunesse d'Agrippa et quelques personnages connus du xvi« siècle. Ces rapprochements paraissent généralement peu justifiés. Nous nous bornerons à relever ici ceux qui concernent Landulphe, le camarade d'université d'Agrippa. Il nous semble impossible de reconnaître le jeune coureur d'aventures de 1508-1511, dans un docte professeur de l'Université de Pavie, Blasius Csesar Landulph qui, dès 1506, avait publié à Lyon le traité « de Guris febrium », ni dans un grave chef de famille qui vivait, en 1512, à Borgo-Lavezzaro, échangeant alors avec Agrippa des lettres où sont nommés, outre son frère Francisons, son épouse Penthasilea, son fils Gamillus et sa fille Prudentia, lesquels paraissent n'être plus des enfants. On ne peut guère admettre, comme M. H. Morley, cette double identification.

T. I, pp. 18-38. — Ouvrages composés par Agrippa. — Nous signalerons encore avec ceux déjà mentionnés celui qu'il qualifie « Prognosticum quoddam, idque meum, » dans une lettre datée de Lyon, 18 avril 1526 (Ep. IV, 4).

T. I, pp. 39-14 — Publication des ouvrages d'Agrippa. — Avant l'impression du volume daté de 1529, se placent deux petits livres imprimés, sans date et sans nom de lieu ni d'imprimeur, dès 1526 : le traité De malrimonio avec sa traduction en français, et le Prognoslicum (Append., no XXVIII et no XXXI V, 1, 2).

T. I, p. 55 et p. 344. — Correspondance avec Cantiuncula. —

NOTE XXXV

Il convient (Append. n" X), d'en détacher une lettre du 5 juin 1522 (Ep. III, IG;, écrite par un inconnu (cf. Herminjard, Correspondance des réformateurs, t. I, p. tOO, note 1), et d'y ranger une lettre d'Agrippa (cl. t. I, p. 357) datée de Lyon, 27 mai 1522 (Ep. III. 71) ; ce qui maintient à vingt-six le nombre des pièces assignées à cette correspondance. Si la lettre d'Agrippa est du 27 mai 1522, elle a dû être écrite de Genève; si elle a été écrite de Lyon, elle ne peut être de 1522, mais elle pourrait être de 1525 comme celles qui la précèdent et qui la suivent dans le recueil de la Correspondance.

T. II, pp. 241-251. — Episode de Jean Thibault. — Nous avons parlé des mésaventures de ce personnage à Anvers, en 1530, et eu France, en 1535-1536. Nous devons à un érudit, M. Emile Picot, de nouveaux renseignements sur son compte empruntés à un fonds précieux de notes bibliographiques; d'où il résulte que Jean Thibault aurait été d'abord imprimeur à Anvers, où il aurait donné, en 1519, un traité d'Adr. Barland, De Hollandiw imncipibus. Dix ans plus tard, devenu historien lui-même, il aurait publié à Anvers, chez Vorterman, en 1529, La triumphe de la paix célébrée en Cambray. C'est vers celte époque à joeu près qu'il aurait abordé la pratique de la médecine, particularité à laquelle se rapporteraient, outre le factum d'Agrippa (Ep. VL 7j, une apologie publiée à Anvers, en 1530, Apologie de maistre Jehan Thibault, astrologue de l imperialle majesté et de madame, et ce contre les invectives d'aucuns pronostiqueurs, etc., puis une réponse en flamand imprimée à Anvers, en 1531, Defcnsie responsiif astrologick bij Gaspar Laet de Jonghe op die sotte en dwalende Apologie tseghen hem doer Jan Thibault printer, etc. M. Emile Picot signale ensuite divers ouvrages de Jean Thibault, une Pronosticalio, imprimée à Leyde en 1530 ; Le thresor du remède pireseruatif guerison (bien expérimentée) de la Peste, etc., imprimé à Anvers en 1531 ; une Pronostycacyun of mayster John Thibault mediciner and astronomer of thc Emperyall majeslie of our Lord God, imprimée en 1533 ; La phisionomic des songes, sans nom de lieu ni date ; une Prénostication, également sans nom de lieu ni date;

APPENDICE

le Souverain remède avec les saignées et dijettes contre les mala^ dies qui régneront en ceste prese7ite année mil cinq ccnlz quarante quatre, selon la prognoslication de maistre Jelian Thybault, médecin ordinaire du roy noslre sire, imprimé par Jean Le Prest, demeurant à la rue du Telliers, s. 1. n. d. (à Rouen, 1544?); Tables du Soleil et de la Lune, calculées par il/tre Thibault. Paris ChréLien Wechel. Ces dernières publications paraissent se rapporter au séjour de Jean Thibault en France, où nous avons signalé sa présence en 1535 et 1536 ci-dessus ;t. II, pp. 248-250).

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