Pline, Hisloria naluralis, 1. XXX, c. ii, ui, iv
2. «. Sine dubio illic orta in Perside a Zoroaslre. » Ibid., 1. XXX, c. II.
3. « Plurimum la tolo terrarum orbe plurimisque sœculis «valuit... Ita... ul hodieque etiam in magna parle genlium « prœvaleat. » Ibid., 1. XXX, c. i.
JNTnODUCTION XXXlll
ferme ^ son empire sur les hommes par le nombre et l'importance des objets qu'elle embrasse ^ la variété des procédés qu'elle emploie et son action sur les ombres et les esprits infernaux s, le caractère frauduleux de ses diverses industries ^ son inanité enfin, malgré le mélange de quelques parcelles de vérité associées à ses vaines doctrines vouées à une expresse réprobation ^.
La magie est jugée sévèrement et à peu près comme chez les modernes, on le voit, dès l'antiquité. Les condamnations ne lui ont manqué dans aucun temps et chez aucun peuple. Sous l'empire,