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Et souhaite le ciel , moins pour ta récompense , Que pour y voir mon nom à jamais exalté.
La diction qui est ici , pour ainsi dire , humble et aisible, comme le sujet, prouve que le poëte sait se ontenir quand il le faut.
Lés deux derniers vers sont beaux ; on ne pouvoit ien dire de plus. Aussi n'avons-nous pas hésité à re- •ancher trente vers qui les suivent et qui noyent refit des plus sages conseils dans d'interminables redites.
Rien de trop ! voilà ce qu'on ne peut trop redire. >u'arrive-t-il , tous les jours , aux gens qui né savent as s'arrêter ? On ne les écoute plus. L'arbre qui pousse î plus de feuilles , li'est pas celui qui .produit le plus e fruits.
À l'exemple de Corneille , je crois pouvoir d'autant lus m'arrêter ici , que son texte, dans la partie qui suit , 'offre plus les variantes qui donnoient à celle qui préède un intérêt particulier. Je ne renonce pourtant pas la publication de cette dernière partie ni au travail inrat de nouvelles coupures. Que les gens qui ne veulent en perdre d'un écrivain illustre , dussent-ils n'en rien re, nomment ma serpe un instrument de dommage, > m'en consolerai si , élaguant encore des branches inicondes, je puis faire revivre une palme sacrée , la renre utile à la jeunesse , et la replacer sur le front de lorneille»