‹ Corneille et Rotrou, comédie en un acte en proseChapitre 12 sur 37 · ÎO CORNEILLE ET ROTROU · texte numérisé non relu

ÎO CORNEILLE ET ROTROU

tâche du poète qui, prenant ainsi Rome à sa naissance et la suivant jusqu'à sa mort, la ferait revivre sur la scène, aux yeux de celte autre nation issue de ses débris et qui doit s'élever encore plus liant! Rome! France! vos deux noms sont inséparables dans ma? penséc'.Toules <\eu\ obscures à votre berceau, vous avez grandi par les batailles ; mais vous ne devez pas linir de même. 0 ma patrie! le règne des arts commence aussi pour toi. Instruite par l'exemple de ta mère, ouvre une route nouvelle à l'univers qui te contemple, force-la à te proclamer la reine du monde , et, plus heureuse que Rome, conserve ce titre glorieux!

rotrou , qui a écouté Corneille avec admiration.

Ah ! pouvu que lu ne brises pas entre les mains un avenir si riche d'espérances !

Mais quelle marche me conseilles-tu donc de suivre?

rotrou, bas.

Rentre en grâce auprès du Cardinal. Tu lui as ravi la palme du poète et de toutes les gloires, c'était peutêtre en secret celle qu'il ambitionnait le plus. Il peut te pardonner cette perte douloureuse... mais ne lui dispute pas l'honneur de l'avoir protégé !

GOhNEILLE.

J'ai fait tout ce que je pouvais faire.

ROTROU

Consens au moins à voir Richelieu X

CORNKILUt.

Nont

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