POLYEUCTE ET LE JANSKNISMK
de la grâce, seule active en l'homme et i On s'explique ainsi que les hommes de I la condamnation qu'ils prononçaient contre général, n'aient jamais misa part ie PotyeU' Sainte-Beuve le constate avec une sorte de c les divers écrits des principaux de Port-I comédie, dans le traité de Nicole à ce sujet, C doute abordé toujoursavec considération, mèr emprunte des exemples qu'on blâme, m blâmé, et Polyeucte n'obtient pas des censeur expresse... » Pour trouver une pièce de thé creur, les hommes de Port-Royal durent atteni Racine, et, àleur point de vue particulier, ils la préférer à Polyeucte même. Polyeucte était u tienne, mais Phèdre était beaucoup mieux conception du principal rôle, avec leurs idées jansénistes.
Tout cela ne veut pas dire que l'on ne pui la tragédie de Corneille et telle grande jour de Port-Royal (1), des rapprochements ingénie — montrer, comme ie fait Sainte-Beuve, à c situations de la tragédie, certains moments p; scène du Guicbet, — rappeler enfin, à propos i finale de Pauline et de Félix, l'espèce de grâce qui fit entrer successivement à Por tous les membres de la famille des Arnauld. bilité de faire ces rapprochements ne nous conclure que Corneille lui-même y ait song besoin, pour composer son Polyeucte, de s' chose quedes traditions et des légendes auxqp tait son sujet : il n'avait nullement besoin de qui avait pu se passer au monastère de Pc années auparavant.
Il) La jo urnes dile du Guichet, Î5 septembre 1B09.
NICOMEDEW
Le développement de l'action :
des plann d'Arsinoé.
Le dénoHemcnt : l'échec final d'Arsinoé.