‹ Corneille, Racine et MolièreChapitre 26 sur 46 · ANTIGONE · texte numérisé non relu

ANTIGONE

» Oedipe, père infortuné, je vois dans le lointain les tours qui protègent la ville ; le heu où nous sommes est sacré, à ce que je suppose, car il est parsemé de lauriers, d'oliviers, de vignes abondantes, et, sous le feuillage, de nombreux rossignols font entendre leurs chants mélodieux. Repose tes membres sur cette roche

grossière; tu as fait un long chemin pour un vieillard.

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