FORMES IRRÉGULIÈRES
était en dicentis, ficentis, volentis. Ainsi le comparatif de maledicus, médisant, est maledicentior (de maledicens), le superlatif maledicentissimus. On a de même, de magnificus, le comparatif magrnificentior ; de benevolus (bienveillant), le superlatif benevolentissimus.
Certains comparatifs et superlatifs très employés servent à exprimer les degrés de comparaison des positifs qui leur correspondent par le ‘sens ; mais ils n’ont pas plus de rapports avec ces mots que le positif mauvais, du latin populaire malifatius, et le comparatif pire, qui n’est autre que le comparatif latin pejor.
Voici ces comparatifs et superlatifs à retenir :
Come. SUPERL.
De bonus, bon, melior et optimus.
De malus, mauvais, pejor et pessimus.
De parvus, petit, minor et mainimus.
De multi, nombreux, plures et plurimi.
Certains adjectifs, notamment ceux en eus et êus, n’ont pas de degrés de comparaison : on dit magris idoneus, plus apte, ou maxime egregius, très excellent.
Personne n’a mieux décrit qu'Ovide cet état de faiblesse morale où l’on s'écarte du devoir tout en sachant bien ce qu'il exige: