‹ CorotChapitre 4 sur 18 · L'ESTHÉTIQUE · texte numérisé non relu

L'ESTHÉTIQUE

ÇUn homme ne doit embrasser la profession d' artiste qu "après avoir reconnu en Jui une vive passion pour la nature et une disposition à à la poursuivre avec une persévérance que rien ne saurait abattre. Ne pas avoir soif d'approbation ni de bénéfice d'argent. Ne pas se décourager du blâme que l’on pourrait faire tomber sur ses ouvrages ; 1l lui faut être cuirassé d’une conviction forte, qui le fasse marcher droit devant lui en ne redoutant aucun obstacle. Un travail incessant — soit exécutant, soit observant. Une conscience invulnérable. Rempli de cette conscience, 1l ferait des ouvrages où un défaut saillant se ferait apercevoir, il faut poursuivre ; on n'est pas artiste en un jour. Qu'il persévère ; la conscience le sauvera. Il voit noir ? Consciencieux, il mettra tout en rapport et, avec le temps, il avoisinera la nature de jour en jour. L'important, c’est de ne rien faire que ce qu'il

voit et comme il voit. Le seul bâton qu'il puisse prendre de temps en temps pour raffermir sa marche, c’est de jeter des coups d'œil sur les œuvres des maîtres, et les meilleurs : Michel- Ange, Raphaël, Léonard de Vinci, Holbein, Corrège, le Titien, le Poussin, Lesueur, Claude Lorrain, Hobbema, Terburg, Metzu, Canaletto.

Ces inspirations ne sont que pour faciliter le développement de ses moyens. »

(Carnets de Corot.)

« Dans la carrière d'artiste, 1l faut conscience, confiance en soi et persévérance. Ainsi armé, les deux choses à mes yeux de la première importance sont l'étude sévère du dessin et celle

des valeurs. »

(Victor Frond :

Panthéon des Illustrations françaises

au XIXe Siècle.)

«Je me permettrai de vous recommander la plus grande naïveté à l'étude. Et faites bien comme vous verrez. Confiance en vous ; et la devise : « Conscience et confiance. »

(A Auguin, 20 août 1859.)

(Les deux premières choses à étudier, c’est la forme, puis les valeurs. Ces deux choses sont

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pour moi les points d'appui sérieux dans l’art. La couleur et l'exécution mettent le charme dans l’œuvre. Il m'a paru très sérieux de préparer une étude ou un tableau en commençant par indiquer les valeurs les plus vigoureuses (en supposant que la toile est blanche) et continuer en suivant avec ordre jusqu'à la valeur la plus claire. J'établirais depuis la valeur la plus vigoureuse jusqu’à la plus claire 20 numéros. Ainsi votre étude ou votre tableau serait établi avec ordre. Cet ordre ne doit nullement gêner ni le dessinateur, ni le coloriste. Toujours la masse, l'ensemble, ce qui nous a frappés. Ne ) jamais perdre la première impression qui nous a émus. Le dessin est la première chose à chercher. Ensuite, les valeurs — les rapports des formes et des valeurs. Voilà les points d'appui. Après, la couleur ; enfin, l'exécution. Voulez-vous faire une étude ou tableau : 1° appliquez-vous à chercher la forme en conscience.

Après avoir fait tous efforts d'application, . passez aux valeurs. Cherchez-les avec la masse. Conscience. Un bon moyen à suivre : si votre toile est blanche, commencez par le ton le plus vigoureux. Suivez l'ordre jusqu'au ton le plus clair. Il est très peu logique de commencer par le ciel. »

(Ecrit sur un feuillet d'album.)

(Il faut interpréter la nature avec naïveté et selon votre sentiment personnel, en vous détachant complètement de ce que vous connaissez des maîtres anciens ou des contemporains. De cette façon seulement vous parviendrez à émouvoir. — Ïl y a des gens qui sont bien doués, mais qui ne veulent pas faire usage des dons qui leur ont été départis. Ces gens-là me font penser à un joueur de billard à qui un partenaire complaisant offrirait tout le temps de beaux coups dont il ne profiterait jamais. Il me semble que si j'étais l'adversaire de ce joueurlà, je finirais par lui dire : « Puisque c'est ainsi, je ne t'en donnerai plus. » À la place du bon Dieu, je me vengerais des misérables qui gâchent leurs dons naturels et je changerais leur cœur en liège. »

(Paroles prononcées chez Alfred Robaut, le 19 novembre 1872.)

(Voyez-vous la franchise de ces verts ? Je n'avais Jamais fait cela jusqu’à présent. Il faut qu'un ouvrier travaille sans relâche et qu'il

peine jusqu ‘au bout, tant qu il manque une cheville au buffet. »

(Déclaration faite à Robaut, 1872.)

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« J'avais passé deux hivers chez M. Bertin !, apprenant si peu de chose qu'à peine arrivé à Rome je ne pouvais me tirer du moindre dessin. Deux hommes s’arrêtaient à causer ensemble :

Je commençais à les croquer par une partie, par la tête par exemple ; ils se séparaient, et je n'avais que des morceaux de tête sur mon papier ; des enfants étaient assis sur les marches d'une église : je commençais encore : la mère les appelait ; mon livre se serait ainsi rempli de bouts de nez, de fronts, de mèches de cheveux ; Je pris la résolution de ne plus rentrer chez moi sans un travail fait d'ensemble, et ] ’essayai pour la première fois du dessin par masses, dessin rapide, le seul possible. Je me mis donc à arconscrire en un clin d'œil le premier groupe venu ; s'il restait peu de temps en place, j'en avais au moins pris le caractère, la désinvolture générale ; s'il y restait longtemps, je pouvais ajouter les détails. J'ai fait beaucoup de ces exercices, et 1l m'arrive même d'arrêter en quelques traits les ballets et les décors de l'Opéra sur un bout de papier, au fond de mon chapeau. »

(Théophile Silvestre :

Histoire des Artistes vivants.)

1 Jean-Victor Bertin, le propagateur du paysage historique.

« Je ne suis jamais pressé d'arriver au détail ; les masses et le caractère d’un tableau m'intéressent avant tout. Quand c'est bien établi, alors je cherche les finesses et de forme et de couleur. Je reviens sans cesse, sans être arrêté

par rien et sans système. »

(Carnet 68.)

« Tout en cherchant limitation consciencieuse, je ne perds pas un seul instant l’émotion qui m'a saisi. Le réel est une partie de l'art ;: le sentiment complète. »

«Si nous avons été réellement touchés, la sincérité de notre émotion passera chez les autres. »

(Noté par Corot sur un carnet de poche.)

(On aurait tort de se décourager lorsqu'on fait deux ou trois études médiocres. C'est la préparation de la bonne qui profite, sans qu'on s'en doute, de ce labeur en apparence stérile. »

(Moreau-Nélaton :

Corot raconté par lui-même.)

(S'il est, jusqu'à un certain point, facile de trouver une note originale quand on débute, ce qui l’est moins, c’est de persévérer et de demeurer fidèle à son propre sentiment lorsque personne ne vous soutient et que tout le monde,

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au contraire, vous tourne le dos. On ne surmonte cette épreuve qu'à force d'amour désintéressé pour la nature. »

(Conversation avec Alfred Robaut, novembre 1873.)

« Je reconnais d’après l'épreuve qu'il est très utile de commencer par dessiner très purement son tableau sur une toile blanche, d'en avoir auparavant son effet écrit sur un papier gris ou blanc, ensuite de faire partie par partie son tableau, aussi rendu que possible du premier coup, afin de n'avoir que très peu de chose à faire lorsque tout est couvert. J'ai remarqué que tout ce qui était fait du premier coup était plus franc, plus joli de forme et que l'on savait profiter de beaucoup de hasards ; tandis que, lorsqu'on revient, on perd souvent cette teinte harmonieuse primitive. Je crois que ce moyen est très bon surtout dans la végétation, qui demande un peu plus de laisser-aller. Les fabriques et les corps en général bien réguliers demandent toujours beaucoup de rectitude. Je vois aussi combien il faut être sévère d’après nature et ne pas se contenter d'un croquis fait à la hâte. Combien de fois j'ai regretté, en regardant mes dessins, de n'avoir pas eu le courage d'y passer une demi-heure de plus ! Ils m'embarrassent et ne me donnent qu'une idée vague

dans l’état où je les ai faits jusqu'à présent. Pour peu qu ‘ils se frottent en voyageant, je n'y reconnais plus rien : il faudrait aussi avoir la patience de les passer au lait. Il ne faut laisser d'indécision dans aucune chose. »

(Extrait du Carnet tenu par Corot vers 1825, lors de son arrivée en Îtalie.)

«Pour moi, personne ne m'a rien enseigné.

Quand on est livré à soi-même en face de la nature, on se tire d'affaire comme on peut et, naturellement, on se compose une manière à soi. Oui, je mets du blanc dans tous mes tons, mails je vous jure que Je ne le fais pas par principe. C'est mon instinct qui m'y pousse et j'obéis à mon instinct. »

(Conversation avec Alfred Robaut, 2 janvier 1874.)

(Que votre sentiment seul vous guide. Seulement, comme nous ne sommes que de simples mortels, nous sommes sujets à l'erreur : écoutez les observations ; mais ne suivez que celles que vous comprendrez et qui doivent se fondre dans votre sentiment. — Fermeté : docilité. — Suivez vos convictions. Il vaut mieux n'être rien que d'être l'écho d’autres peintures. Comme

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dit le sage, quand on suit quelqu'un, on est toujours derrière. Le beau dans l’art, c'est la vérité baignée dans l'impression que nous avons reçue à l'aspect de la nature. Je suis frappé en voyant un lieu quelconque. Tout en cherchant limitation consciencieuse, je ne perds pas un seul instant l'émotion qui m'a saisi. Le réel est une partie de l’art ; le sentiment complète. Sur la nature, cherchez d’abord la forme ; après, les valeurs ou rapports de tons, la couleur et l’exécution ; et le tout soumis au sentiment que vous avez éprouvé. Ce que nous éprouvons est bien réel. Devant tel site, tel objet, nous sommes émus par une certaine grâce élégante. N’abandonnons jamais cela et, en cherchant la vérité et l'exactitude, n'oublions jamais de lui donner cette enveloppe qui nous a frappés. N'importe quel site, quel objet ; soumettons-nous à l'impression première. Si nous avons été réellement touchés, la sincérité de notre émotion passera chez les autres. »

(Notes jetées sur la garde d’un album.)

«Après mes excursions, j'invite la Nature à venir passer quelques jours chez moi; c’est alors que commence ma folie : le pinceau à la main, je cherche des noisettes dans les bois de mon atelier ; jy entends chanter les oiseaux,

les arbres frissonner sous le vent, j'y vois couler ruisseaux et rivières chargés des mille reflets du ciel et de la terre ; le soleil se couche et se lève chez moi. »

(Déclarations faites à Théophile Silvestre, Histoire des Artistes vivants.)

« Je peins une poitrine de femme tout comme je peindrais une vulgaire boîte au lait. »

« Courage ! Avec un travail persévérant assaisonné d'amour, on triomphe. »

(A Brandon, 27 novembre 1859.)

«S'il ne dépend pas de l'artiste de naître homme de génie et de devenir grand exécutant, le premier venu peut arriver, à moins d'infirmité, à se rendre compte de la proportion des formes et de la relation des couleurs. Les marchandes de modes ne se trompent guère dans leurs assortiments. Il y a chez ma sœur, à Ville-d'Avray, une jardinière qui fait très bien les bouquets ; elle enseignerait les lois de l’harmonie à plusieurs de nos peintres célèbres. »

(Propos rapportés par Silvestre, Histoire des Artistes vivants.)

+ Annette-Octavie Corot, épouse depuis 1813 de Laurent-Denis Sennegon, associée ainsi que son mari au commerce de modes de la rue du Bac.

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(À supposer qu'il existe deux objets pareils absolument, le soleil ne les éclairerait pas l’un et l’autre de la même façon. »

(Moreau-Nélaton :

Corot raconté par lui-même.)

«Pour bien entrer dans mes paysages, il faut avoir au moins la patience de laisser le brouillard se lever ; on n’y pénètre que peu à peu, et, quand on y'est, l'on doit s'y plaire. »

(Rapporté par Théophile Silvestre, Histoire des Artistes vivants.)

Un jour, dans la forêt, quelqu'un, planté à le regarder peindre, lui demande anxieusement : «Mais où donc, monsieur, voyez-vous ce bel arbre que vous placez ici ? » Corot tire sa pipe de ses dents, et sans se retourner, désigne du tuyau un chêne derrière eux...

(Paul Valéry : Pièces sur l'Art.)

On lui présente un jeune débutant, qui exhibe ses études. Il les examine avec soin ; puis, sans farder son sentiment : (Ça manque d’accent.

Les valeurs sont indécises. Il ne faut pas de cela. Exagérez plutôt en sens contraire. Prenez

du noir pur et du blanc pur aussi, si vous voulez. Vous serez trop dur. Mais la dureté vaut mieux, chez un commençant, que la mollesse. » Et, comme on déplore les difficultés du métier, le mauvais temps qui contrarie trop souvent le paysagiste : (Voilà une belle affaire! Mais, toutes ces misères-là, Claude Lorrain et Ruysdaël les ont subies, comme nous, d'un bout à l’autre de leur carrière. C’est pour faire faire de meilleure peinture que le bon Dieu nous envoie des contrariétés. Il veut nous éprouver. Les vrais artistes sortent plus forts de l'épreuve : tant mieux ! Les autres se découragent : tant mieux aussi ! »

(Relaté par Alfred Robaut, le 4 octobre 1873.)

(Quand on regarde un de ses tableaux !, ditil, 1l semble qu'on voie un vrai coucher de soleil. C’est l'effet que je voudrais produire, moi aussi ; Je cherche à rendre le frémissement de la nature. Eh bien, cela ne peut s’obtenir que par l'observation rigoureuse des valeurs. Je fais des efforts constants pour en saisir toutes les nuances et donner par cela même l'illusion de la vie ; je veux qu'en regardant ma toile, qui

1 Un tableau de Claude Lorrain.

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cependant ne bouge pas, le spectateur ressente l'impression du mouvement des choses. »

(Propos tenus devant Alfred Robaut, à Brunoy, 1873.)

Un jeune peintre lui ayant montré une de ses toiles, Corot lui désigna quelques parties qui lui semblaient mal venues. « Je vous remercie, dit l’autre, et dès demain je corrigerai cela. — Demain ! s’écria Corot d’une voix troublée.

Vous voulez ne corriger cela que demain ? Et si vous mourriez dans la nuit ?»

(François Fosca : Corot.)

Il! me présentait une méchante peinture d’un petit ami, où toutes les valeurs étaient égales. Comme je lui en faisais l'observation : (Mais, répondit-1l, la nature nous montre des effets comme celui-là, dans lesquels tout est uniforme. — Vous vous trompez, repris-je ; 1l y a toujours des différences. Elles ne sont pas toujours frappantes au premier coup d'œil. Mais alors, moi, je regarde d'autant plus attentivement et, quand J'ai saisi mon affaire, ] je ne me gêne pas pour exagérer ce que j'ai observé. Le bon Dieu, qui

1 Il: l'abbé Jouveau, curé de Coubron. C'était un compagnon de Corot. Le peintre le fit appeler à ses derniers moments.

voit le mal que je me donne, se dit: «Le mâtin | il m'a deviné», et, content de moi, il m'envoie ses grâces. » ARTE prit à rire, disant : «(Du moment que le bon Dieu vous confie ses secrets, je n'’insiste pas davantage. » Tout en ajoutant de-ci de-là une touche sur la toile placée sur son chevalet, Corot commente sa besogne : « Je cherche à me rappeler ce qu'il y avait là-bas, mais en y mettant un peu de mol. J interprète avec mon cœur autant qu'avec mon œil.» Il insiste sur la nécessité d'introduire les couleurs du prisme dans les blancs et dans les noirs. « Quelque intense que soit une lumière ou une ombre, jamais un blanc pur, ni un noir pur. Je colore toujours, même les valeurs les plus extrêmes. » À un certain moment, 1l se met à considérer son tableau comme si c'était celui d'un autre, et, partant d'un éclat de rire : «Quelle drôle de peinture ! Cela me rappelle la tapisserie de ma bonne mère. Quand elle avait fini, elle nettoyait son travail : elle appelait cela (enlever les poux ». Moi aussi, j'enlève les poux. »

(Propos relatés par Alfred Robaut, Gisors, 1873.)

« SI Je ne pouvais plus peindre, me disait-il un jour, faire mes petites branchettes dans le

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ciel, avec de l'air pour laisser passer les hirondelles, il me semble que, sous peu, je tomberais raide mort. C'est ce que je disais jadis à un amateur qui me priait de mettre des arbres au feuillage léger dans un tableau qui lui était destiné ; il aimait ça à la folie, et je lui promis de le contenter : soyez tranquille, je travaille pour les petits oiseaux. »

(Henry Dumesnil :

Souvenirs intimes, Corot.)

« Conscience et confiance » : devise de Corot.

Il faut d'abord bien sentir son sujet ; puis, quand on l’a bien vu, bien compris, faites ; et

alors, confiance.

1 Ces notes ont été prises par MM Aviat à Méry-sur-Seine (Aube). Mn® Aviat faisait de la peinture. Admise à travailler près de Corot, lequel était alors (1871) chez son neveu Emile Corot, le percepteur, elle a recueilli les propos du grand artiste. Une copie de ces notes a été communiquée par Fernand Corot, le fils du percepteur, à Etienne Moreau-Nélaton qui les a publiées dans le tome II de son livre : Corot, raconté par lui-même, Paris,

Laurens, 1924,

Je prie tous les jours le bon Dieu qu'il me

, . , 0 rende enfant, c’est-à-dire qu'il me fasse voir la nature et la rendre comme un enfant, sans

parti pris.

La nature avant tout.

On gagne toujours à copier la nature. Et quand je ne gagnerais à la copier que long comme un centimètre, Je me dérangerais toujours pour aller la chercher.

Il y a des peintres qui, après avoir produit des chefs-d'œuvre, avoir reçu des récompenses et être arrivés au faîte des honneurs, s'arrêtent !, les uns pour ne pas ternir leur réputation, les autres pour que leurs œuvres conservent une valeur plus grande, un prix plus élevé. Moi, je travaillerai quand même ; on se doit à l’art et à ceux qui ont récompensé votre travail, votre mérite. On dira bien : « Le père Corot baisse ! »

+ Cabat (note du manuscrit). Cabat était un paysagiste français en vogue à l’époque. Il disait : {Soyons vrais : la nature se chargera d'être belle, sans avoir besoin de naïades ni de héros. »

PTE NT TUE

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