‹ Corot, souvenirs intimesChapitre 18 sur 79 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

son retour en France, en 1827, Corot paraît pour la première fois au Salon cette même année, et à partir de cette époque jusqu^en 1875, il n^a jamais quitté le champ de bataille des expositions. Pour lui, en effet, on peut dire que c^était la lutte, et elle a duré longtemps. Il était seul de son parti, ne se rangeait sous aucune bannière, voyant à sa façon, assistant e des tentatives nouvelles qui, malgré leur valeur incontestable , ne répondaient pas à ses instincts. Il voulait bien être exact, mais en même temps il sentait en lui une flamme, celle de la poésie, qui demandait à être satisfaite, et il ne pouvait se plaire dans la seule traduction matérielle des choses, dans un naturalisme exclusif, très-fort assuré-

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