CHAPITRE TROISIÈME
pas eu roccasion d^exécuter des travaux de ce genre.
Quatre grands panneaux en hauteur^ représentant les Quatre heures du jour, ornaient Fatelier de son ami Decamps, à Fontainebleau; Felïet décoratif en est très-remarquable, la facture libre et facile, peut-être encore plus que de coutume, à cause de la rapidité avec laquelle ils ont été peints : — en une semaine ; ça venait vite et bien. Decamps, étourdi de cette prestesse extraordinaire, disait de temps en temps à son camarade : « Pas si vite, ne te dépêche pas tant, il y a ici de la soupe encore pour quelques jours ! » Mais, a répondu Corot, de qui je tiens ces détails, « ça allait tout seul ; je ne pouvais pas me retenir ; ce qui me ferait croire que si on m’avait demandé de la peinture décorative, j’aurais pu en faire, — et même avec plaisir, — mais sauf une fois, et encore c’était un tableau pour une église, jamais personne ne m’a interrogé de ce côté-là ^ »
Peu après cette causerie qui avait lieu au