CHAPITRE TROISIEME
— et je suis le plus heureux homme du monde. Pourtant, je suis bien aise de connaître la bonne opinion de Barye, parce que d’un homme comme lui, ça vaut quelque choses »
C’est ainsi qu’il se consolait des mécomptes qui ne lui ont pas été épargnés pour la grande médaille d’honneur et les récompenses données à la suite de l’Exposition universelle de 1B67, où il n’a obtenu qu’une seconde médaille, sous le prétexte que les étrangers ne comprenaient pas, n’admettaient pas sa peinture. Il est vrai que, pour compenser cette rigueur, il reçut la croix d’officier de la Légion d’honneur après vingt et un ans de grade de chevalier, ce qui lui a fait dire : « Il faut tâcher de faire de bons tableaux afin de montrer qu’on n’a pas volé ça » ; et il continuait à travailler, comme un jeune homme, envoyant ses ouvrages partout aux expositions qui avaient lieu non-seulement en province, mais à Munich % à Lausanne, en Angleterre, etc.