FRET
D À DM
sager ici que les conclusions concernant le diagnostic radio-
logique des projectiles cardiaques permanents (1).
L’exploration radiologique a toujours tenu et tient encore la première place parmi les méthodes d'investigation dont dispose le clinicien pour le diagnostic des projectiles cardiaques : seule en effet elle peut donner des certitudes, non seulement sur l'existence, mais sur la localisation du corps étranger.
La guerre de 1914-1918 a vu naître des perfectionnements considérables tant dans sa technique (appareillage, temps de pose réduit, nécessaire à l’obtention d'épreuves nettes...) que dans l’ingéniosité des moyens employés pour parvenir à une localisation précise.
Pour la descriprion de la plupart des méthodes de repérage, nous ne pouvons que renvoyer aux analyses figurant dans la collection du Journal de Radiologie et d’Electrologie de 1916 [155], et dans l’ouvrage de MM. Ombredanne et
. Ledoux-Lebard, paru en 1917 [228]. La Thèse de Demars
(1918-1919) [78], puis la 3€ édition du livre de MM. Vaquez et Bordet [307], synthétisent les possibilités fournies par ces méthodes, en ce qui concerne la localisation des One étrangers du cœur, à la fin de la guerre.
Un pas nouveau a été franchi tout récemment par l’étude radiokymographique du cœur, qui permet de fixer, non plus seulement une phase des mouvements de l’organe, mais la succession de ceux dont il est le siège pendant une à duree secondes ; ceci explique les précisions considérables qu’on en peut attendre sur les FAPPOrEs du projectile avec le cœur.
Nous tenons à remercier tout spécialement M. le Dr Ch. Frain, chef de Laboratoire à la Clinique médicale de La Pitié, et M. le Dr Fischgold, assistant de Radiologie des
(1) Cf. note 1, p. 9.
MT
Hôpitaux (service de M. le Dr Delherm), qui nous ont fort
aimablement communiqué la plupart des documents radiokymographiques qui illustrent cette thèse, et dont les conseils nous ont guidé dans l’étude de la localisation des projectiles.
L'examen radiologique représente donc l’élément essentiel du diagnostic des projectiles cardiaques. Et nous aïlons étudier les données qu’il fournit au double point de vue :
I. du diagnostic proprement dit du corps étranger, IT. puis de sa localisation.
III. Nous envisagerons enfin les possibilités apportées. par la Radiokymographie.