‹ Corps étrangers permanents du cœur, Projectiles d'armes à feuChapitre 14 sur 54 · TAC · texte numérisé non relu

TAC

ou, si H représente la distance de l’ampoule en position F; à l'écran et x la distance corps-étranger-écran (= sa profondeur) :

De cette équation l’on tire :

dr = a (H — ©)

in a d’où : pe 7 DRE d+a Les distances a, H et d étant connues, il est aisé de déterminer æ.

b) Tous les procédés de localisation géométrique utilisés depuis la guerre et dérivant de la méthode de triangulation ont recours :

«) soit au repérage successif du projectile sous 2 incidences différentes (« méthode des axes qui se croisent ») ;

B) soit à son repérage par une ampoule placée en 2 positions successives (« méthode de la double image »).

c) Voici à titre historique, quelques-uns de ces procédés : |

Dérivée du procédé initial de Morize (1898) [222], la «méthode des axes qui se croisent » a donné lieu à d’innombrables techniques plus rapides et plus élégantes : méthodes de Debierne (1915) [68], de Vergely (1915) [308], procédés « de la pince », de J. Belot (1916) [17], de Menuet (1916) [215]. De la même théorie est née toute une série d’appareils ou « compas » destinés à repérer exactement le projectile au cours de l'intervention, grâce à un réglage définitif

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préalable : tels sont les compas de Belot, de Debierne, le «secteur-guide » de Grandgérard, l’appareil de F. M. Cadenat, le compas de Saïssi.

La « méthode de la double image » est elle-même à l’origine de procédés multiples, — soit radioscopiques : procédé «du couteau », «écran percé » de Hirtz et Gallot, méthodes de Haret, de Jaugeas, « repéreur radioscopique » d’Allaire, «skiamètre » de Viallet et Dauvillier, « localisateur-guide » de Gudin, « radiobathymèêtre » de Dessane, procédé de la «rotatior. de l’ampoule » de 26033'50" de Dausset, méthode de Barret et Andrault..., — soit radiographiques : procédés É de Contremoulins et Rémy, méthode de Belot..… Parmi 1 ; les compas inspirés du même principe, citons le « repéreur » nd de Marion-Danion, |’ « indicateur opératoire » d’Aubourg,

H les appareils de Loro, Luzoir, Masson... Ÿ Une variante de la méthode de la double image consiste, au lieu de déplacer l’ampoule pour obtenir successivement 1 les 2 images, à utiliser 2 sources rayonnantes distinctes :

245 Léente ARR)

” k Mergier utilise simultanément 2 ampoules, Guilloz une 24 lampe à double anticathode.

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Le d) Trois procédés essentiels sont actuellement utilisés, 4 qui ont pour but de supprimer le calcul : æ — RCE :

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3 19 La réglette de Haret, qui matérialise le problème de

triangulation.

20 Le procédé du Pr. Strolh, utilisant 2 index opaques convenablement placés que l’on fait coïncider avec le corps étranger. Les 2 rayons qui donnent l’ombre du projectile font, entre eux, un angle constant calculé de telle sorte que la base de tous les triangles semblables formés soit égale à la moitié ou au tiers ou au quart, etc. de la hauteur.

Il suffira donc, pour avoir la distance du projectile à l’écran, de multiplier l’écart des ombres mesurées sur l'écran par un nombre. simple : 2, 3, 4... ;

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‘4 3° La méthode de Patte qui se résume en la construction æ d'un triangle rectangle dont on connaît l’un des angles : h à we

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