‹ Corps étrangers permanents du cœur, Projectiles d'armes à feuChapitre 15 sur 54 · SAGE VEN · texte numérisé non relu

SAGE VEN

2603350", grâce à une rotation spécialement calculée de l’ampoule.

B. — Procédés recherchant la projection orthogonale du corps étranger à partir des 2 projections coniques :

a) Ils dérivent du problème général suivant (fig. 2) : soit un foyer de projection S, un corps étranger C et un plan de projection P (plan du film) ; établir sur la même plaque 2 projections de C (C, et C,) en décalant S (de S, à S,) ; des points S, et S,, abaisser les perpendiculaires S.S’, et S29 2 Sur le plan P ; joindre, sur ce plan, C;S’, et CS’, : la ligne d’intersection A des 2 triangles S,S',C, et S;S'oCe est perpendiculaire au plan P et représente par suite la projection orthogonale de C.

En reportant le plan P au plan de surface cutanée, on obtient la distance du corps étranger à la peau.

La même construction répétée pour 2 autres repères permet de régler un compas et de matérialiser la construction par des tiges métalliques.

b) Le « compas-localisateur » de Hirtz, imaginé dès 1907 est à l’heure actuelle l’un des appareïls les plus répandus et aussi l’un des meilleurs.

De toutes ces méthodes, Ombrédanne et Ledoux-Lebard [228 ] regardent comme les plus précises, malgré leur plus grande complexité, celles qui dérivent de la « double image » et utilisent « d’une façon générale les « procédés radioscopiques » de préférence aux autres : la méthode de Haret, l’une des plus simples, est applicable à tous les cas, de même que l’écran percé de Hirtz et Gallot; particulièrement précise leur semble la technique de Viallet-Dauvillier, modifiée par Dessaux (radiobathymètre). Parmi les compas, ils donnent leur préférence à celui de Hirtz. Enfin pour les cas difficiles, ils préconisent la méthode de Belot. Quoi qu’il en soit, « la meilleure méthode est toujours celle que l’on «possède le mieux ». Il faut en choisir une bonne et s’en tenir à elle.

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