I. e. : en la protection du prophète Mohammed
duit en différentes langues par les savants européens (1). La présente inscription comprend les cent vingt-sixième et cent vingtseptième vers.
Mosquée dite El-Jàma el-jedld, rampe de la Pêcherie, à Alger.
Inscription arabe ornant, à l'intérieur, la partie de la muraille qui renferme le mihrâb.
Belle écriture du type nesky rarby.
Hauteur des lettres montantes : 0m,15.
Plinthe de plâtre faisant corps avec la paroi et mesurant 0m,21 de hauteur sur 8m,90 de largeur, dont 2m,40, à la partie moyenne, appartiennent à une autre inscription.
Caractères sculptés en relief et disposés sur une seule ligne.
Inédite.
V * -^~! l*^i AÎ JWj -d y lj -&>„ i ju-*M «ul -^ 4»t y> J»
Traduction. — Dis: II est le Dieu unique, Dieu le Maître! Il ?ïa pas engendré et ri a pas été engendré et il ri a pas eu d'égal (t). — Il ri y a de divinité que Dieu; — Mohammed est l'envoyé de Dieu. — Sois bienveillant pour ton serviteur dans les deux mondes : il a conçu un espoir qui prend la fuite quand les terreurs l'assaillent. — Fin.
Cette inscription se compose d'un des chapitres les plus courts du Qorân, dont on fait un fréquent usage dans la prière; puis vient la profession de foi musulmane, à laquelle fait suite le cent soixante-neuvième vers du poème de la Bourdà (3). Enfin la ligne
se termine par le mot J.«Tqui indique que la citation est finie.
1. M. René Basset, directeur de l'Ecole supérieure des Lettres d'Alger, en a donné une traduction accompagnée d'un commentaire très complet (R. Basset, La Bordah du Cheikh El-Bousirï; Paris, Leroux, 1894).