‹ Corpus des inscriptions arabes et turques de l'Algérie (volume 2)Chapitre 44 sur 99 · I. e. : le prophète Mohammed · texte numérisé non relu

I. e. : le prophète Mohammed

de tout renseignement concernant l'origine de l'épigraphe, cet auteur émet l'opinion qu'elle pourrait provenir d'une chambre de janissaires à laquelle le 'achjî 'Aly aurait appartenu. Cette hypothèse est des plus vraisemblables.

Les points diacritiques que le rédacteur a placés à tort sous le <j de j/^l et de Js£, et que Devoulx a supprimés dans sa transcription, ont été reproduits ici. En ce qui concerne particulièrement le mot ^5", je me suis écarté de l'interprétation de Devoulx qui l'a considéré comme formant à lui seul une proposition entière et l'a traduit par « cela suffit ». Je crois plutôt que ce verbe

a pour sujet le pronom relatif </Jdl, sous-entendu parce que son antécédent <-jj est indéterminé.

Le personnage mentionné dans cette épigraphe en prose rimée ne paraît pas avoir joué un rôle important dans l'histoire d'Alger.

L'an 1184 de l'hégire correspond aux années 1770-1771 de l'ère chrétienne.

Phare de l'Amirauté, à Alger. ■

Inscription arabe d'origine incertaine.

Très belle écriture du type nesky chergy.

Table de marbre mesurant 0ra,43 de hauteur sur 0m,42 de largeur.

Caractères sculptés en relief et disposés sur quatre lignes dont chacune est enfermée dans un cartouche du même relief que les lettres.

\5 } J*JI 4Î q* X^J l-^S II jjVl J;-»-^ jfcûll 1ÀA lJ<>-

Traduction. — Le 'achji 'A/y, fils du défunt Mustafà, désirant satisfaire Celui à qui appartient la puissance et qui

suffit à tout (1), a restauré cet endroit charmant et parfait, en Fan mil cent quatre-vingt-quatre de V émigration de celui qui possède la sincérité (2).

Cette inscription a été publiée par Devoulx (Epigraphie indigène du Musée archéologique d'Alger, op. laud., p. 136). Ainsi que le fait remarquer cet auteur, elle est la reproduction d'une épigraphe appartenant au Musée d'Alger et insérée dans le présent recueil sous le n° 94. Une variante distingue, toutefois, les deux textes : celui du Musée porte 4 yj pU?j IjuoIï, et celui-ci Iju=1s

Il est impossible de savoir de quel monument provient cette pierre; en l'absence de tout renseignement, on est réduit à l'hypothèse déjà émise à propos du n° 94.

L'an 1184 de l'hégire correspond aux années 1770-1771 de l'ère chrétienne.

Arsenal d'artillerie, à Mustapha.

Inscription turque provenant du fort dit « Borj Jedid ».

Belle écriture du type nesky cherqy.

geur.

Caractères sculptés en relief et disposés sur six lignes scindées en deux parties dont chacune est entourée d'un cartouche du même relief que les lettres.

Il jii~Aj jjj*j j=^-f xsr^--. j^v* <S-Aj\ c$-^ * j+*^s

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