I. e. : en récompense de cette œuvre
4. La meilleure partie de la date, celle qu'il est le plus difficile de détermiuer en dehors de toute indication précise et dont il est essentiel de trouver la mention, c'est le chiffre des unités et celui des dizaines; le siècle peut être
triompher de la troupe des infidèles! 0 mon Dieu, par ta victoire évidente, fais-nous triompher de la troupe des infidèles! Et Dieu t'apportera une aide puissante (1) . Ce que Dieu a voulu arrive. En l'année 1°239.
Devoulx a signalé l'existence de cette inscription [Revue africaine, t. XX, p. 489), mais il n'a pu la relever car la voûte qui la renferme était alors encombrée par les matériaux du service de la marine. On voit qu'elle relate la construction duBorj mâ-bîn dont elle surmonte l'une des entrées, tandis que l'autre est ornée de l'épigraphe n° 157.
Le mot Uj»j (5e ligne) est d'une interprétation difficile; peutêtre est-ce le persan ^j (forme contractée de (j-ljl), suivi de b", particule turque corroborative.
La première et les deux dernières lignes contiennent des formules religieuses; les deuxième, troisième et quatrième lignes sont composées de vers scandés sur le mètre hezej.
Contrairement à l'usage, le pacha Huseyn, sous le règne duquel fut exécuté cet ouvrage de fortification, n'est pas mentionné dans le texte; la date nettement marquée en chiffres, supprime toute hésitation. A la vérité, l'épigraphe placée à l'autre extrémité de la batterie et datée de la môme année contenant déjà le nom du fondateur, il était peu nécessaire d'en renouveler l'indication.
L'an 1239 de l'hégire correspond aux années 1823-1824 de l'ère chrétienne.
Alger.
Inscription turque décorant une fontaine située au lieu dit « Le Beau Fraisier », près du faubourg de Babeloued.
généralement connu par d'autres documents. On en a ici un exemple car l'inscription n° 157 relate la construction du « ruà-bîn » ; mais celle-ci complète le renseignement en fixant l'époque où fut construite la voûte d'accès qu'elle surmonte. Or la valeur numérique de la phrase ^.«j^jJLJI J^ <tl|l est 739, nombre qui se termine comme la date 1239 indiquée plus bas en chiffres. L'auteur n'ayant, sans doute, pas trouvé de chronogramme complet s'est contenté de celui-ci, qui n'est que fractionnaire comme l'iudique l'expression « est entré ». Aucune autre phrase, avant ou après celle-ci, ne donne la date 1239.