I. — DÉPARTEMENT D'ALGER
tort que Devoulx prétend que la première fait défaut sur la copie manuscrite; elle est tracée en petits caractères dans un cartouche dessiné en tète du cadre.
Les différences qui séparent les deux textes sont les suivantes : le marbre porte ^5:»^, ^U;, jX, »U^ i^js, tjJi^, ^b'^ ^t le
manuscrit ^^\ ^% jX, âjo* »U^, Uâ«, lyJljl.
Devoulx a traduit la fin de la quatrième ligne par : « Dans les malheurs, son tombeau est donc indispensable, » ce qui montre
qu'il a lu wuljJJI ^ «^^ ^J^* Cette vocalisation ne saurait être admise, car elle fausserait le mètre prosodique ; le manuscrit
^^ y Si ^* P y C ^ if y y
donne la leçon correcte : u^ljJjt ^ «^^ fj^r
Le texte de cette inscription, abstraction faite de la première ligne, reproduit une pièce de vers scandée sur le mètre tawîl, que les fidèles de la confrérie des Rahmaniyà, dont Sidt *Abderrahmàn est le patron, psalmodient sur le tombeau de ce saint personnage (1).
Musée d'Alger.
Inscription turque provenant d'un ancien magasin aux grains.
Belle écriture du type nesky cherqy.
Hauteur des lettres montantes : 0™,07.
Table de marbre mesurant 0",63 de hauteur sur 0",62 de lar-
Caractères sculptés en relief et disposés sur quatre lignes. La région inférieure de la pierre porte les traces d'une mutilation superficielle que Berbrugger attribue au choc d'un projectile, et qui a fait disparaître la partie moyenne de la dernière ligne.
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