I. En turc : *Aly le long
326). Mohammed pacha, désigné aussi sous le nom de Mohamfï*
Koja, était né dans les environs de Smyrne, le 10 juillet 1
il était donc âgé de 66 ans lorsqu'il fut tué, le 11 décembre '^^^^^
Dès 1750, il avait fait bâtir son tombeau en dehors des portes
Bâb-*Azzoûn; mais pour éviter de faire parcourir à son cada"^^^^^ ce long trajet, on l'enterra dans un petit cimetière, à côté d'i^ fontaine dite « des Piskery (1) ». Est-ce en ce lieu que la pie qui porte cette inscription a été découverte? Ornait-elle, au c(k traire, son cénotaphe? Cesl un détail que le Livret explica de Berbrugger a malheureusement omis de noter. Quoiqu'il soit, cette stèle formait un mechhed de pied.
L'an 1168 de Thégire correspond aux années 1754-1755 del'è chrétienne.
Musée d'Alger.
Inscription turque provenant d'une chambre de la vieille caserne de janissaires de la rue Médée (2j.
Ecriture médiocre du type nesky cherqy.
Hauteur des lettres montantes : O'°,03.
Table de marbre mesurant 0n»,30 de hauteur sur 0",30 de lar-
Caractères sculptés en relief et disposés sur quatre lignes dont les deux premières sont séparées de la troisième, comme celle-ci Test de la quatrième, par un trait du même relief que les lettres. La date est inscrite sous la partie finale de la dernière ligne.
Inédite.
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1. J'emprunte cette orthographe à uoe relation da temps citée par Devoulx. 11 suffit d'examiner la manière dont les noms indigènes se modifiaient dans les transcriptions européennes pour acquérir la certitude qu'il s'agit d'une fontaine « des Biskrys ». On sait que presque tous les porteurs d'eau d'Alger étaient autrefois et sont encore aujourd'hui originaires de Biskra.