LES TEMPS DE GALOP
Certains trotteurs pendant la course, à la suite d’un entraînement htif, d’un train forcé, utilisent par intermittence le $alop sur des distances plus ou moins longues.
Cette allure est souvent involontaire et provient du déséquilibre des chevaux dont nous avons vu les diverses causes. Mais elle peut être aussi provoquée dans le but de gagner du terrain ; les commissaires chargés d’assurer la régularité des épreuves assument dans la répression de cette fraude constituée par les temps de $alop une tâche aussi délicate que difficile. Les sanctions variables émises par eux semblent, à un examen superficiel, paradoxales et provoquent trop souvent les réclamations intempestives du public qui ignore les bases d’appréciation. Les décisions prises s'appuient
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sur les considérations suivantes : les jockeys ou les drivers qui gagnent du terrain, particulièrement dans la ligne droite, du fait de l’utilisation du temps de Salop, sont disqualifiés ; ceux qui, du fait de l’emploi de cette allure, perdent du terrain, et terminent le parcours sans faute et facilement, sont généralement exempts de sanctions.
Répétés et suffisamment prolongés, les temps de $alop, au même titre que les allures mixtes, faussent la régularité des épreuves et provoquent les manifestations orageuses du public ; les sanctions prises à l’ésard des « pseudo-salopeurs » sont donc justifiées lorsque, provoquées volontairement, ces allures avantagent, : au détriment des chevaux réguliers, le facteur vitesse.