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des barres est plus considérable, puisqu'elles représentent le bras de levier de la puissance. L'action du mors augmente encore si la distance qui sépare les canons du point d’attache de la Sourmette, bras du levier de la puissance, diminue ; si les canons, au lieu d’être arrondis, sont canelés, si la liberté de la langue est £$rande, enfin si la $gourmette comprime davantage la barbe.
Au point de vue de ces effets, le mors èst donc un appareil de contrainte qui, par ses pressions plus ou moins violentes sur les barres et la barbe, peut causer une douleur d'intensité variable.
Les barres se trouvent de chaque côté de l’espace interdentaire inférieur correspondant au maxiliaire recouvert par la muqueuse ; c’est sur cette région que reposent et agissent les canons du mors. La conformation des barres qui peuvent être élevées, tranchantes, arrondies, a une grande importance relativement au choix du mors.
L'emploi d’un mors trop énergique, les tractions brutales exercées dans cette région peuvent provoquer des accidents graves : plaies, indurations, fistules, $sangrène, caries, nécrose, etc, qui compromettent à tout jamais, du fait du tissu fibreux cicatriciel, peu sensible, l’intéérité fonctionnelle des barres et provoquent l’irritabilité, la rétivité des sujets.
Les trotteurs « froids de barre » obéissent difficilement à l’action du mors ; ils battent à la main. Le comportement des sujets catalogués « rogues », « fautifs » reconnaît comme cause une embouchure défectueuse,