‹ Correction des défectuosités d'allures du cheval trotteurChapitre 20 sur 51 · LOT ADR · texte numérisé non relu

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déterminant, par réflexe, un degré d’irritabilité, de nervosité qui prédispose à la faute. C’est chez les trotteurs attelés que l'intégrité des barres est le plus souvent compromise ; quelquefois « leur bouche se refait » lorsqu’ils sont utilisés montés et qu’ils n’ont plus à subir les tractions violentes transmises par les guides. Il faut, de toute nécessité, qu’il y ait entente intime entre la main du jockey ou du driver et le degré de sensibilité de la bouche : « une main de fer dans un gant de velours ». Ces considérations montrent l’importance pratique qu’il faut attacher à la sensibilité buccale ; dès le jeune Âge des sujets on doit en vérifier les degrés.

On dit d’un trotteur qu’il a une bouche belle, bonne, lorsqu'il présente en cette partie un juste degré de sensibilité pour l’exacte action du mors ; une bouche dure, forte est celle où le mors ne fait plus ou presque plus d’effet sur les barres ; une bouche sensible, fine perçoit les actions les plus légères et y répond avec justesse ; une bouche fausse, égsarée, offre au mors un point d'appui incertain, douloureux et réagit inexactement à l'excitation.

Il convient donc, pendant la période du dressage et de l’entraînement, de ne pas compromettre l'intégrité des barres ; elles doivent, en effet; avoir une sensibilité réactionnelle leur permettant de ressentir et d’actualiser les excitations transmises par le mors, excitations bien préférable, dans le moment critique, à l’action brutale des éperons ou de la cravache.

Le choix du mors-filet, spatule avec ou sans gaine de cuir où de caoutchouc, filet pour chevaux durs de bar-

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