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les exercices doivent être donnés sur un bon terrain ; un sol dur, sans élasticité, par l’intermédiaire des réactions qu’il provoque, ébranle les articulations et les tendons, compromet l'intégrité du pied : un terrain mou fatigue les jarrets et les boulets et arrête la vitesse.
Enfin, bien plus que chez le galopeur, le dosage journalier du travail doit être « individuel » ; il est rare de trouver dans une même écurie d’entraînement, deux jeunes chevaux demandant la même préparation. Le cheval pris de sang pur, vigoureux, supporte, contrairement aux sujets froids, lymphatiques, un travail sévère.
En tout cas, au terme de cet entraînement progressif et rationnellement conduit, les chevaux de trois ans, dont on a réalisé l’équilibre et dont on connaît déjà les possibilités de vitesse, sont prêts pour la compétition {les courses ouvertes à leurs catégories à Vincennes comportent des distances de 1.400 à 1.700 m.). Aïnsi préparés, ils ont toutes les chances de bien se comporter.