SANTE
tres) sans que leurs entraîneurs aient la crainte de les voir s’effondrér à l’approche du but.
La plus grande résistance des chevaux coïncide avec leur meilleure forme (le cheval « Vole Vite III » perdit deux courses au début de la saison de printemps à Toulouse pour avoir fauté à l’approche du but ; depuis, sa forme s'étant améliorée, il gagne toutes les épreuves auxquelles ils participa grâce à de magnifiques fins de parcours). En s’efforçant de maintenir « la condition » on agit donc en même temps dans le-sens de la conservation de l’endurance. Pour des trotteurs éprouvés, ayant fait plusieurs années de compétition, on sait s'ils sont vites ou endurants et on les entraîne en fonction de ces qualités.
Ainsi lutte-t-on contre ce manque de résistance qui est si souvent la cause des fautes irrémédiables de fin de. course et corrige-t-on une fois de plus ces défectuosités d’allures du trotteur dont nous avons essayé de montrer qu'on peut les prévenir, les éviter ou les combattre efficacement.. È