A U. LOUIS VIARDOT, A PARIS
Cher ami, merctpMir le gibier, qui était, à. la lettre, exquis. Je crois que votre fusil a eu la divinalion nécessaire pour s'adresser à un chevreutl de premier ordre. Merci bien plus psur les jeurs heureux que nous venons de passeranc'-votre adorable familte- Merci encore pourrenvoide votre livre, alhie... que vous êtes! Un seul reproche : c'est Irop affirmatif. Vous êtes un homme sage, très sage, mais il faut devenir un sage. Et le sage dente assez de tout poar ne pas poser une né^lion comme une afiJrmatioa absolue et ardente, lly atoujoursdeoiraces^àla vérité, et le jugement rectifie' l'anthithtoi dcsappaxeoces^Itsusne nous convertirons pas l'ue l'autre, cela est certain^et.
D,mi,.=db,Gooylc
CORRE$)>«KDAHCfi DE GËOROK SiHO- iSi pourtant; dans un examen approfondi de certaines quMliMn,denxEage8rencoiitreraientlep»iitld'aecord. JeTOBs trouTfi intolérant, non enversles' personnes, je suis gilre que TOUS êtes, au contraire, .[rès-talérant, mabmiTers l'idée que tous rejetez, etvows nestmfez pas aaseitjBe le prM*» est intolérant au premier chef, parte qo'il rejette abttbiment Viièt contraire.
âirte, je dis «leore avec le viearx'sage : Q*etaitjef Htis'je sais bien que j»vons«iraeetvons embrasse' de tiHri mon oœar .
Gilli
A.H GD9TJLVK PJLA,t]BERT, A CI10.IS»ST KohiDl, 3 octobre 1813.
L*exi3tence de Cruchard est un beau poème, tellement dans la conletir, que je ne saisrsi c'est une biographie de ta façon ou la copie d'un article fait de bonne foi. J'avais besoin de rire un peu après le départ de tousles Viardot et du grandif ojcovë ', qui a été charmant. Il est parti très bien et très gai, mais regrettant de n'avoir pas été chez toi. La vérité est qu'il a été malade à ce moment-là. Quel aimable, excellent