‹ CorrespondanceChapitre 18 sur 112 · AU BARON TAYLOR · texte numérisé non relu

AU BARON TAYLOR

Jeudi, 13 [août 1829]'.

Aujourd'hui, pour la seconde fois, mon ami, M. Michelot, s'est absenté ; après avoir attendu, j'ai fait répéter sans lui ; je vous laisse le soin de qualifier cette conduite, que j'ai peine à comprendre. Vous savez et vous pouvez, faites ce qu'il faut à cela, je n'y entends rien.

11 reste à distribuer trois rôles secondaires, deux offi-

ments sont pleins de luxe et d'ornements. La lecture dura fort tard et m'intéressa au point de me faire beaucoup de mal. Je vis là beaucoup d'iiommes de lettres dont je connaissais les ouvrages : il ne manquait que Charles Nodier : mais il est trop souffrant pour sortir ainsi le soir » (La Vie d'un Poète. Edouard Turqtiety. Étude biographiqiie, par Frédéric Saulniei-. Paris, 1885, in-18, p. 76-77). — Quatre jours après cette lecture intime, le More lu à la Comédie-Française était reçu à l'unanimité. 1. Le timbre de la poste porte la date du 14 août 1829.

■28 CORRESPONDANCE d'aLFRED DE VIGNY.

ciers et un matelot ; j'ai désiré qu'on attendit votre ciioix : peut-être avez-vous quelques jeunes gens à employer.

Tout à vouSj mon cher Taylor.

Page 1