A M. REINHOLD DEZEIMERIS
Ce a janvier 1868.
Je commence à être réellement mieux : j'en ai profité pour lire le La Boëtie. Vous avez retrouvé là un La Boëtie primitif, antérieur, philologue et tout à fait neuf. Je ne
parle pas de tous les détails où votre érudition ingénieuse s'est jouée. — Recevez mes plus sincères compliments, offrez mes respectueux hommages à madame votre mère, et croyez-moi bien à vous.
CDXCl.
A M. ALFRED DARIMON.
Ce 15 janvier 1868.
Mon cher ami.
J'apprends que je cours risque d'être dépouillé par vous des documents que vous m'avez bien voulu confier sur Proudhon et qui doivent être transmis à un autre investigateur. Tâchez, je vous en supplie, de m'en laisser le plus possible, je suis digne de m'en servir. Je n'attends que l'occasion où ma santé me rendra le loisir pour achever une œuvre à laquelle je tiens et où votre nom sera mêlé.
Tout à vous.
CDXCII.