DXX
A M. GUSTAVE MERLET
Ce il avril 1868.
Cher monsieur,
Voici le bilan de ma propriété littéraire : Les Causeries, du lundi et les Nouveaux Lundis ne m'appartiennent pas ;
DE C.-A. SAINTE-BEUVE
ils sont vendus en toute propriété, les premières à MM. Garnier, les seconds à Michel Lévy. Je ne parle que de ces deux ouvrages, car pour les autres j'aurais moi-même une recherche à faire dans mes papiers.
Vous êtes parfaitement libre et maître quant aux Poésies.
Et quant à des extraits des anciens ou des nouveaux Lundis, il me semble qu'en voulant bien indiquer, par une note au bas de la page, que le morceau est tiré de telle ou telle collection, en y ajoutant le nom des libraires Garnier pour les Causeries, et de Michel Lévy pour les Nouveaux Lundis, vous auriez satisfait à tout, ces messieurs s'étant toujours tenus pour satisfaits jusqu'ici de ce mode de reproduction partielle avec référence à leur propriété.
J'en parlerai d'ailleurs à M. Michel Lévy la prochaine fois que je le verrai.
Votre dévoué.
P. -S. — Je ne vous ai pas remercié de l'article sur Amfère que vous m'avez si obligeamment envoyé.