‹ CorrespondanceChapitre 210 sur 223 · Réponse à un article du Gaulois · texte numérisé non relu

Réponse à un article du Gaulois

2. La lettre citée par Sainte-Beuve dans les Portraits contemporains, et dont il vient d'être question à l'une des pages précédentes.

3. K 93 est un triste asticot, lit-on dans cette lettre. Parlonsun peu moins de Robespierre et un peu plus de Washington. . . » C'est là une de ces restrictions" très-fayorables encore à l'idée républicaine.

DE C.^A. SAINTE-BEUVE

d'abord ce qu'on appelle un cavalier. Il y a donc, indépendamment des accidents, des irritations personnelles et de tout le casuel de la vie, une part de conviction préexistante, et je suis heureux d'en avoir trouvé la preuve la plus incontestable, parce qu'elle est tout intime et imprévue. Mais je me surprends à causer.

Agréez, cher monsieur, l'assurance de mes sentiments dévoués.

DCVIII.

A M. EDMOND SCHERER

Ce 7 juillet 1869,

Cher ami.

Je ne trouve réellement plus d'expressions pour vous remercier de tant de délicates attentions et d'avoir pris soin de monter ces notes décousues dans le texte de vos propres remarques si fines en même temps que si bienveillantes, qui les font valoir en les complétant ou en les rectifiant i. Quel ennui d'être retenu comme je le suis et de plus en plus par des gênes et des incommodités croissantes! J'aimerais tant à échanger des pensées, à causer de mille choses, à vous questionner sur tant de points qui appellent l'in-

1. II s'agissait d'un article de M. Scherer dans le Temps; du 6 juillet 1869, intitulé le Portefeuille de M . Sainte-Beuve, à propos de la nouvelle édition des Portraits contemporains.

terrogation entre nous ! Je vois que Ncfftzer est de retour. Dites-lui toutes mes amitiés, je vous prie, et agréez, cher ami, toutes mes assurances dévouées et reconnaissantes,

Page 1