‹ CorrespondanceChapitre 32 sur 223 · A M. ERNEST FEYDEAU · texte numérisé non relu

A M. ERNEST FEYDEAU

Ce 4 mars 1866.

Mon cher ami,

Je vous remercie de votre bonne défense; vous m'avez pourtant, je l'avoue, à première vue, un peu effarouché, à cause d'un collègue dont je n'ai jamais eu qu'à me louer directement. Je n'étais pas nommé, il n'a pas signé. Je ne voyais pas la nécessité de me reconnaître ni de le reconnaître. Mais vous, spectateur et polémiste, vous avez tous les droits : je vous remercie donc de ne les avoir exercés qu'à mon avantage. Il me sera, au reste, bien difficile d'entendre tout ce que ma maladie ne m'a permis que de lire, sans dire, un jour ou l'autre, quelque chose.

A vous de cœur.

GCCXLI.

A M. JULES CLARETIE

Ce o mars 1866.

Cher monsieur, ou plutôt mon cher peintre (j'ai le droit dorénavant de vous appeler ainsi), je vous reiiiorcie de

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