‹ CorrespondanceChapitre 37 sur 223 · A M. LE DOCTEUR GÉRARD P I O G E Y · texte numérisé non relu

A M. LE DOCTEUR GÉRARD P I O G E Y

Ce 13 mars 1866.

Cher et aimable docteur.

Je vous devais des comptes de ma santé, à laquelle vous avez prodigué des soins si délicats, si affectueux. .Je l'écrivais l'autre jour à Ricord : il ne me manque que la rectitude parfaite et mathématique; mais il me semble que je suis dans un à peu près normal suffisant. Nous tâcherons, avec le temps, d'approcher encore plus de la règle et nous nous consolerons si nous restons un peu en deçà.

Je tenais à vous dire, si je vous avais rencontré dimanche, combien j'ai de reconnaissance de tant d'attentions alfectueuses que vous m'avez témoignées dans ma douloureuse indisposition : votre manière douce et légèrement optimiste me relevait de mes humeurs chagrines, et, indépendamment de tout remède, je me sentais mieux après vous avoir vu.

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