V. R. Mazarine
cm. — Date de la poste.
ai4 CORRESPONDANCE
A GÎRAUD
[3o novembre i853.] Mon cher Monsieur, Je reçois très peu d'épreuves. Veillez donc à ce que nous n'éprouvions pas de relards. Il y a une portion de copie que, par erreur, j'ai envoyée à l'imprimerie. Elle est destinée à la Revue de Paris ; je vous prie de la lui faire porter, au bureau du Boulevard. C'est le Comte de Saint-Germain. En revanche, on vous enverra, du journal Paris, la Pandora{i 86) qui prendra place dans notre volume. Elle doit être composée, prenez l'épreuve dans ce cas. Dites à M.Venet que j'ai un petit chang-ement à faire pour éclaircir le dénouement. Que du reste il l'illustre avec les vignettes de la Poupée de Nuremberg et ce qu'il voudra des autres. — Je voudrais bien vous voir, pour causer de tout cela. Venez doncàPassy, à la maison de santé de M. Blanche. Les voitures sont sur la place du Palais-Royal.
Votre bien dévoué,
GÉRARD DE NERVAL
Ce mercredi.
Suscription : A Monsieur, Monsieur Giraud, éditeur, Rue Viuienne
au Coq d'Or.