‹ CorrespondanceChapitre 55 sur 156 · CIV. — Collection Edouard Champion · texte numérisé non relu

CIV. — Collection Edouard Champion

AOUT l853 — JANVIER i85b

A GIUAIJD

[Décembre i853.]

Mon cher ami, j'ai absolument besoin d'une nouvelle pour terminer, car cela mange plus que je ne croyais; faites-la donc copier bien vite. Il faut quelqu'un qui aille au cabinet de lecture, 1 56, galerie de Valois, et qui demande le Messager de i83g. Il feuillettera et trouvera une nouvelle en Variétés intitulée : le Fort de Bitche. Il faudra mettre, au lieu de ce titre, le nom de l'héroïne (187). Tâchez que l'on ne perde pas de temps. J'ai donné la Pandora au Mousquetaire (188). On va donc l'avoir. Votre dévoué,

GÉHARD.

Vous avez oublié de laisser le billet; laissez-le donc et faites-le tout de suite. Je viendrai lundi.

A GIKAUD

[Décembre i853.] Mon cher Giraud, Avez vous trouvé la nouvelle? J'y tiens beaucoup

cv. — Collection Edouard Champion, cvi. — Collection Edouard Champion.

2l6 CORRESPONDANCE

car elle est très intéressante et finira bien le volume. Je m'apercevais que sans cela il n'y aurait pas eu de pièce de résistance, mais des morceaux trop découpés vers la fin. Envoyez vite la lettre ci-jointe à Maurice Sand et n'oubliez pas ce que je vous ai dit. Je n'ai pas encore reçu la feuille, qui n'était pas prête samedi.

Votre dévoué,

GÉRARD DE NERVAL

Ce lundi.

Voulez-vous mettre la lettre ci jointe sous enveloppe et l'adresser à Maurice Sand.

A GEORGES BELL (189

[Hiver i853.] Vous avez été un de mes médecins, et je me souviens avec reconnaissance de ces tournées lointaines que nous faisions l'été dernier et où vous me gouverniez avec tant de patience et d'amitié solide. Et maintenant ne m'abandonnez pas, si longue que soit par ce temps-ci la course de Passy. J'ai à vous parler beaucoup. Ce que j'écris en ce moment tourne trop dans un cercle restreint. Je me nourris de ma propre substance et ne me renouvelle pas (190).

cvii. — Publ. par G. Bell.

AOUT i85i^) — JANVIER 1 855 217

De plus, j'ai de l'inquiétude quant au placement de la copie. Venez donc bien vite...

A GEORGES BELL

[Hiver i853.]

Mon ami, pourquoi n'êtes-vous pas revenu ? J'aurais été bien plus vite rendu à la santé. Venez donc très vite, le matin ou le soir, car je sors dans la journée, — ou écrivez-moi. J'ai bien des choses à vous lire...

A STADLER

^Mars 1854.] Mon cher ami, M. Blanche vous prie, ainsi que Wey (191), de venir demain un peu de bonne heure, c'est-à-dire pas plus tard que six heures demain, si vous pouvez, pour vous parler avant le dîner, parce qu'il sortira après huit heures. Enfin faites pour le mieux.

Votre alfectionné,

Ce jeudi.

cvin. — Publ. par G. Bell.

2l8 CORRESPONDANCE

ex

A STADLER

[Mars 1854.

Mon cher ami, Merci de votre lettre... Voilà qu'il se trouve que M. Blanche n'y sera pas aujourd'hui mercredi. Je viens de voir Wej et nous avons pris vendredi, mais pourrez-vous ? pour que je profite de la bonne volonté de M. Blanche et que je sorte de mon indivision à l'ég-ard de son établissement. Gela est nécessaire pour conclure quelque chose et, pardonnez-moi de vous occuper tant de moi, après que vous m'avez tiré (du fossé), il faut me boire.

Votre affectionné,

GÉHARD.

A STADLER

I 1 1 mars iBô^.] Mon cher Eug-ène, Wey m'écrit que la chose est faite et M. Blanche m'a dit qu'il y a aussi de quoi de votre côté. Merci, merci, je me ravive !

Ne parlez pas de la chose, n'est-ce pas ?

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