‹ CorrespondanceChapitre 7 sur 156 · IX. — Publ, dans le Temps, 20 août · texte numérisé non relu

IX. — Publ, dans le Temps, 20 août

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naux (2G). La musique est de Monpou et nous avons 5.000 francs à toucher, Dumas et moi, le jour de la représentation', pour la partition qui est déjà vendue. C'est donc là la grande affaire qui décide tout à fait mon avenir.

Nous avons ensuite une grande pièce auThéâtrel'Vançais pour le mois de novembre. C'est le travail de tout notre été (27) ; mais les vers de l'opéra comique nous ont fait piocher rudement. Le livre de... est aussi très avancé, mais c'est lui qui a le plus soullei't de ma maladie, car j'ai fait les vers d'opéra facilement dans mon lit.

Nous sommes joués par M""^ Damoreau, comme tu l'auras vu. Les droits d'auteurs seront de i5o francs par jour pour nous deux, outre les 5. 000 francs de la partition, qui sont le tiers de ce qui revient au musicien. Tout cela existe avec des traités signés et des dédits des directeurs, de sorte que nous avons toute certitude, cette fois. Dumas a déjà emprunté sur les droits d'auteur futurs. Monpou est dans une joie délirante et vient ici pour m'enimoner à sa campagne, mais je veux aller à Paris avant.

Adieu, mon cher papa, nous avons un l)el hiver devant nous. C'est une compensation du sort envieux que ma maladie. Mais c'est fini.

Ton fils dévoué,

Ce 27. GÉRARD LAURUNIE.

52 OORRESPONDANCE

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