LETTRE XIII
(34) C'est à Dumas surtout (ju'allait cet enthousiasme.
(Sri) On ne sait rien de précis sur ses missions à l'étranger. On ne peut preuJre au sérieux la boutade d'A. Karr, et Gérard lui-même s'est contredit à ce sujet. Dans une lettre à son oncle du 17 Août 18 iO : <( Le souci de mon avenir nVa obligé à faire trois grands voyages en Allemagne... L'année dernière f ai été envoijé en Allemagne par le Ministre de l'Intérieur, chargé d'une mission». (Fragment publ. par Mlle Julia Cartier, Un intermédiaire entre la France et l'Allemagne, Gérard de Nerval.) Voy. encore ci-dessous les lettres du 30 janvier et du 17 Novembre 1840... Mais la lettre au rédacteur en chef du Corsaire d'octobre 1830 dit exactement le contraire.
(36) La Griselidis de Frédéric Halm (Baron de Mùnch- Bellinghausen). Voy. Lorely. p. 60.
(37) L'étudiant patriote, meurtrier de Kotzebue. On comprend à quel point cette tragédie doit, à ce moment, préoccuper les deux collaborateurs. A Manheim, où elle s'est déroulée, ils se feront donner par l'acteur Jerrmann les détails les plus précis. (Lorelg, pp. 40 et suiv.) — Voy. encore la préface de Léo Durckart sur les sociétés secrètes ; Gérard se défend d'ailleurs d'avoir mis à la scène, sous des noms supposés, Karl Sand et Kotzebue.
(38) En reproduisant dans le Livre (1883) cette même lettre, A. Houssaye lui donne une fin toute différente : a Avis à tous les écrivains d'aujourd'hui qui ne savent plus leur langue! Adieu, rassure-toi sur mon sort. Et d'ailleurs, il ne faut pas tant de bruit du monde pour faire un galant homme. Pourvu qii'on aille le soir à l'Opéra, on doit être content. — Gérard. »