‹ CorrespondanceChapitre 107 sur 130 · CXLVI. — Carlyle à Emerson · texte numérisé non relu

CXLVI. — Carlyle à Emerson

Great Malvern, Worcestershire, le 25 août 1851.

(La Vie de Sterling est imprimée; Carlyle, qui a fait une cure d'eau, sans grand espoir d'en tirer profit, donne à E. quelques rapides nouvelles de Twistleton, Macaulay, F. Milnes, Tennyson, Thackeray, Browning; ce dernier a connu Margaret FuUer et pourrait peut-être fournir quelques documents pour sa biographie, qu'on a entreprise en Amérique; Mazzini écrira à Emerson sur ce même sujet).

GXLVII. — Emerson à Carlyle.

Goncord, le 14 avril 1852.

(Remercie E. d'avoir intéressé Mazzini et Browning à la biographie de M. FuUer).

J'ai goûté avec le reste de l'humanité la Vie de Sterling et maintenant ses Mânes seront en paix sur cette sphère inférieure. Mais je vois bien que j'aurais été de son avis dans toutes ces conférences^ où vous avez si tranquillement triomphé. On dit ici que vous travaillez à un Frédéric le Grand. Quoi qu'il en soit, je vous souhaite santé, force, affection, joie et victoire.

R. W. Emerson.

1. La Vie de Sterling nous intéresse surtout parce qu'elle nous montre Carlyle dans ses rapports intimes avec un ami très différent de lui et qui savait faire entendre, dans ses entretiens ou dans ses lettres, à côté de l'éloge enthousiaste, la critique sincère et parfois très vive.

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