On ignore quel est cet écrit
avec les ministres français, je l'ai prié d'entrer au service de l'Amérique. Depuis il a paru une traduction en français de cet ouvrage, mais le traducteur a supprimé cette histoire ; il a craint sans doute que ce mensonge venant à être connu en France, cela ne nuisit au crédit et à la vente de sa traduction.
Je vous remercie du sermon sur la musique sacrée. Je l'ai lu avec plaisir ; c'est une composition ingénieuse. Vous trouveriez mon opinion tout naturelle, si vous lisiez ce que j'ai jadis écrit sur le môme sujet , dans une de mes lettres imprimées*; vous y verriez que nous sommes en parfait accord sur la musique compliquée, qui, suivant moi, n'est que trop à la mode; elle ne plaît qu'à des oreilles savan-, tes qui sont moins touchées de l'harmonie et de la mélodie, que des difficultés de l'exécution.
Votre frère affectionné, B. F.