‹ Correspondance (volume 4)Chapitre 88 sur 115 · Charles Stuart, le prétendant · texte numérisé non relu

Charles Stuart, le prétendant

mère lui réussisse si bien. Nous partons demain pour Londres, mon fils et moi ; nous y serons vers la fin de la semaine; j'espère trouver heureux et bien portants votre mère, vous et tous les vôtres. Amitiés à tous. On me dit que mon dîner est servi, et je n'ai encore rien dit à Dolly ; il faut pourtant que je finisse, en me disant, chère amie, votre toujours affectionné. B. F.

A MISTRISS JANE MECOM.

Sur le choix des lunettes.

Londres, 13 janvier 1772.

Ma chère sœur,

J'ai reçu vos bonnes lettres du 12 septembre et du 9 novembre. Voici quelques semaines que je suis revenu de mon voyage à travers le pays de Galles, l'Irlande, l'Ecosse et le nord de l'Angleterre. Outre que ce voyage, fait avec un aimable compagnon, a été fort agréable, il a fortifié ma santé.

Je vous remercie de vos recettes ; elles sont aussi explicites et aussi détaillées qu'on peut le désirer, mais on n'en peut guère user qu'en Amérique; on a ici, que je sache, ni cire végétale, ni brasiiettoK Néanmoins, je suis charmé de voir mettre par écrit ces inventions utiles qui ont été si longtemps dans nos familles. Quelque industrie future peut en profiter.

Je suis charmé que les petits objets envoyés par Jonathan vous aient été agréables. J'écris au cousin Williams pour presser le payement de sa dette. Sept ans et plus sans recevoir ni principal ni intérêt, c'est assez de patience. Il semble que le cousin soit comme cet original de Pen sylvanie qui disait qu'il était contre ses principes de payer

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