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2. G'êsl le fils de SaUy ; Tatué de la fimUlepôrk en Angklerte le nom de Masterp e'eet le jeune in«UcQ^ Vb4f\\\«t.
première porta cette santé. La femme de Tévéque ajouta poliment : c Qu'il soit aussi bon que son grand-père, j Je dis que j'espérais qu'il serait bien meilleur. L'évoque , pins complaisant encore que sa femme , dit : « Nous arrangerons les choses, et nous serons contents, quand môme il ne serait pas aussi bon, » Ce bavardage est pour vous seul; c'est ma réponse à celui que vous me faites sur votre petitfils ; ne lisez donc ma lettre qu'à Sally, et ne la montrez à personne autre ; vous savez combien on ajoute et l'on change à toutes ces niaiseries, et comment on les rend dix fois plus niaises.
Tandis que je vous écris, la poste m'apporte la lettre du bon évêque, que je mets dans la mienne, et aussi quelques lettres de recommandation pour l'Irlande. Je pars la semaine prochaine pour visiter ce pays, en compagnie de mon vieil ami et camarade de voyage, le conseiller Jackson. Nous serons absents un mois ou six semaines. La plus jeune fille de l'évèque, dont il est question dans la lettre, a treize ans environ ; elle est venue en chaise de poste avec moi pour aller i l'école....
▲ aiISTRISS MARY HEWSON.
Preston, 25 novembre 1771.
Chère amie,
Je suis arrivé à Preston samedi soir en bon état, et sans être fatigué d'un voyage de soixante-dix milles. J'y ai trouvé la lettre que vous m'avez écrite avec Dolly ; elle est si aimable qu'elle m'eût reposé , si j'avais été fatigué.
Le récit que vous me faites d'une certaine dame qui en mon absence aurait reçu un nouveau galant, ne me surprend pas. J'ai été habitué aux rivaux, je n'ai jamais eu un ami oa une maîtresse que d'axitt^^ iC^\^xv\. ^xtcv.^ ^\x\.<^\^i
que moi. Aussi ne me suis-je point récrié, quand j'ai lu dans les journaux, il y a quelques semaines, que le duc de G.... (cet amoureux universel) c avait fait dernièrement plusieurs visites à une vieille dame qui ne demeure pas trèsloin de Graven-Street. » Ge qui m'a seulement étonné, c'est que la personne en question, qui aime si peu la famille^ ait consenti à recevoir des visites. Mais comme bientôt après j'ai lu que le prince Charles ' avait quitté Rome, et était parti pour un long voyage , on ne sait où, je n'ai pas douté un instant de la méprise des journalistes. C'était lui qui avait profité de mon absence pour aller se consoler avec sa vieille amie.
Je vous remercie des détails que vous me donnez sur mon filleul. Je crois à votre sincérité quand vous me dites que c'est le plus bel enfant qu'on puisse voir. Il a percé deux dents ; trois dans une autre lettre, cela fait cinq ; car je sais que vous ne faites jamais de tautologies. Si j'ai trop compté, le nombre y sera maintenant. Qu'il me ressemble en tant de points, cela me plait prodigieusement; mais je suis sûr qu'il y a encore une ressemblance dont vous ne me parlez pas, quoique vous y ayez pensé en m'écrivant. Je vous en prie, donnez-lui tout ce qu'il aime. C'est chose fort importante au moment où les traits se forment; cela donne un air agréable, et une fois cet air devenu naturel et fixé par l'habitude, le visage en reste plus beau. De cette beauté dépend souvent la bonne fortune et le succès dans la vie. Si dans mes amours et mes inclinations d'enfance j'avais été aussi traversé que je l'ai été dans ces dernières années, je n'aurais pas été, — j'allais dire aussi beau, mais comme la vanité de cette expression blesserait la vanité des autres, je le change, et je dis j'aurais été beaucoup plus laid.
Je suis heureux que le nouveau régime de votre bonne