Charles Stuart^ le prétendant
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ttère loi râusaisse si iôen. Nous partons demain pour Londres, rnsm fils et moi ; zious y serons vers la fia de la semaine; j'espère trouyer henreux et Hea portants votre mère, vous et tous les vôtres. Amitiés à toi». On me (ltt(fa9 monidln^ est servi, et je n'ai encore viea dit à Doljy ; il jfaui pouztjBuit que je finisse, en me disant, ohère Bsmt vciM toujours aâectionné. B. F.
A MISTRISS JANE MECOH.
Sur le choix des lunettes.
. Ma chère cœur,
J'ai reçu vos J^ounes lettites du 12 Bêj^ismbre ^ du 9 ne^ ve^mbre. Voici quelques semaines qne je auLs revem de mon voya^ à travers le pays de Oalles, l'Irlande^ jL'jÊCQSHI et le nord de TAngleterre. Outre que ce Y<ij^ge, fail f^i^ec un aimable compagnoUi a été fort agréable, il a fertile mê santé.
Je VOUS remerçôe de vos recettes ; eUes sont «osBi et* plicites et aussi détaillées qu'on peut le désirer, notais ^p n'en peut guère user qu'en Amérique ; on a ici, que je sache, ni cire végétale, ni brasiktto^. Néanmoins, je suis charmé de voir mettre par écrit ces inventions utiles 4|ui ont été si longtemps dans nos familles. Quelque industrie future peut en profiter.
Je suis charmé que les petits objets envoyés par ^onaf than vous aient été agréables. J'écris au cousin Willlaïas pour presser le payement de sa dette. Sept ans et plus sans recevoir ni principal ni intérêt» c'est assez de piatience. Il semble que le cousin soit comime cet original de Peasylvanie qui disait qu'il était contre ses principes de payer
i. Sois de Bresilt
DE BJSMIAMUN fmAKKLIN. S7i
Yintérét^ et contre son intérêt de payer le principal, et qui, en conséquence, ne payait ni l'un ni Tautre.
Je crains que vous n'ayez pris des verres trop forts; vous vous ôtes laissé tenter par leur grossissement Mais en choisissant des lunettes, on doit chercher seulement à corriger un défaut. Des verres qui nous permettent de voir aussi bien et à la même distance que nous voyions autre* fois, quand nos yeux étaient bons, voilà ceux qu'il faut prendre ; ceux qui nous font voir mieux ne font que hâter le temps ou des verres encore plus forts nous deviendront nécessaires.
Tous ceux qui ont vu mott petii^ls s'aceor^ent à dire comme vous que c'est ua «nCant d'une beauté rare ; cela réveille souvent dans mon esprit le souvenir de mon <fils Frimky, mort' il y a détjà teente-six «as , un enfast doat j'ai rarement vu le pareil, et auquel jusque ee jow je ne puis jamais penser sans un soupir. If. Baehe est ici; je Tai trouvé à Preston , on Lancashire , avec sa mère et ses sœurs, tous fort agréables gens; jo l'ai amené à Looéres avec moi. J'aime beaucoup sa tenue. Il retourne à Phila* delphie par le prochain bateau. J'essayerai de trouver les armes que vous demandes pour le cousin Celfin.
P. S. Sally Franklin vous présente ses devoirs. On ne trouve pas les armes des Folger au Herald's Ofâce. Je suis persuadé que c'était une famille d'origine flamande, qui vint avec beaucoup d'autres en ce pays, au temps de la reine Elisabeth, pour fuir la persécution qui faisait rage dans les Flandres.