DOR PEDRO
Ah ! que je crains pour sa vie !
Ciel, préser\'ez de malheur Son beau mirliton, etc.
Fin DU PREMIER ACTE.
Certes, je ne suis pas un séide de la Motte, et mon admiration pour cet ennemi d'Homère, pour ce poète en prose, n'a rien de bien farouche. Mais j'avoue que dès le premier acte de cette scie, comme on dit aujourd'hui en termes d'atelier, je suis prêt à crier : Qu'on me ramène à Inès de Castro ! du ton dont on disait autrefois : u Qu'on me ramène aux carrières ! »