H AVERTISSEMENT
o se prenant aisément d'aversion ; nulle complaisance, nul « tour dans l'esprit quoiqu'elle ne manquât pas d'esprit; <s la figure et le rustre d'un Suisse; capable, avec cela, d'une « amitié, tendre et inviolable. * Saint-Simon, t. XXXV1I1, p. 115; édition de Paris, 1842-43,40 vol. (c'est celle que nous citons pendant tout notre travail).
Un judicieux écrivain, que les lettres et l'histoire viennent de perdre, M. Walckenaër, s'exprime, de son coté, de la façon suivante dans ses Mémoires sur M"" de Sévigaé .-
« La duchesse d'Orléans se distinguait à la cour par une
■ originalité que personne n'était tenté d'imiter; elle y « vivait dans un isolement complet, en véritable Allemande, « conservant ses goûts et sa rude fierté. Elle n'avait de k complaisance que pour le roi et pour son mari, qu'elle
■ parvint à s'attacher par sa soumission et sa résignation. « Louis XIV lui eu savait gré et respectait, dans cette prin-
■ cesse, les droits éventuels qu'elle avait sur la Bavière et u le Palatinat, dont il sut tirer bon parti dans ses négob dations.
■ D'une laideur repoussante, elle déplaisait à tout le s monde par sa fierté maussade; étrangère à cette cour « brillante où elle était forcée de vivre, elle fut toujours
■ Allemande en France. Pour son mari, qu'elle mépri- « sait1, elle était complaisante et douce, afin d'en être « bien traitée et de rester en repos. Louis XIV estimait sa « vertu, la loyauté de sa brusque franchise; ses goûts virils,
1 Et m a'ftiit pa» tau raiioa. Saint-Simon, J'ucorJ ta ceci aven Ut autres écrivains de l'cpoqne, tu trare le portrait la moine favorable : • 11 n'y avait personne de et mou de oorpa et d'esprit, de pins trompa de pin iD/nnae par ta* fawrit. Tncuner, iot.pit.lo «a oerdtr aucun ee-
dant le plai molle Munté, la pi as iurapible par nature d'atome sp plifemme, plein de bvgnei, de bracelets, de pierreries, de ruban*, partout où mettre imperceptiblement du ronge, a