AVERTISSEMENT. XV
dire de 280 pages imprimées en petit caractère.et contenant 700 notes remplies do détails piquants, de recherches neuves sur la cour de France au milieu du dix-septième siècle, sur les usages, la littérature de cette époque. Ce volume n'a été tiré qu'à petit nombre, et c'est aujourd'hui une rareté bibliographique des plus recherchées et des plus difficiles à rencontrer. Grâce à une érudition persévérante, une foule de faits curieux qui ne se rencontrent pas ailleurs s'y trouvent réunis.
Nous avons donné place dans nos notes à quelques extraits empruntés à ces recueils manuscrits de chansons qu'il ne sera jamais possiblede publier en entier, mais qui présentent une abondante moisson de traits piquants et d'anecdotes trop souvent veridiques. Nous n'avons rien épargné en un ^ mot pour que le livre que nous offrons au public fut digne d'occuper une place honorable dans toute bonne bibliothèque, à quelque distance des Mémoires de Saint-Simon.
Nous avouons que parfois la crudité des anecdotes que raconte Madame, la hardiesse de ses expressions, nous ont ■causé quelque embarras. La princesse ignorait les bienséances ' ; et, d'ailleurs, il est juste de reconnaître qu'à - cette époque les personnes les plus distinguées employaient sans scrupule des mots que*lo pruderie moderne repousse avec effroi. Le dialecte du Palalinat avait, sous la plume de
do lettre» *ir VOrganitaiwn âtt biUiulhrquti publique! (Pirii, 18*1, chaFnatt). Il forme 1» qgltrienie de en IfllPM.
1 Oaeateiuideiurpriie en .uyiut Madame, écrivant», a ne pane n M non ■urifa, entrer hardiment déni leg ping scabreui deleilg. La vica honteux ■h régnaient k la tour da Momienr liaient hmiliarlat li primat*, ares
lettre» telle* que celle» qu'elle fait le la septembre ilol et le I deambre de 1* même innée; elle entre naïvement damait* deuil» qai, h eoap lûr, ne te trnnfcit dan* m cane lettre de femme.
Quint ■ U grossièreté Je termine» eiprrtiion», il Fait observer que l'un eliil, ri y a un liècle et demi, beaucoup moins «cvère qu'à prêtent. »-* Le Quorterly Rtciew remarque fort bien que Swift, en rrprcnliiis.nl que!. 9
quel traite J'espriL de u Stella, montre que ion* la règne de lu relue
uwtt qui aujourd'hui ne tant emplojei que ilua 1* lie de 11 lucieU,