‹ Correspondance complète de mme Du Deffand avec la duchesse de Choiseul, l'abbé Barthélemy et m. Craufurt (volume 2)Chapitre 122 sur 131 · A vieilli avant le temps, ibid · texte numérisé non relu

A vieilli avant le temps, ibid

— Son opinion sur la véritable bonté,

22. — Son opinion sur le caractère des Anglais, 32. — Ne veut pas qu'on

dise qu'elle a des lumières, 43. — Charge M""' du Deffand de remercier mesdames de Luxembourg et de Boufflers, qui lui confient pour quelques jours à Chanteloup M""" de Biron, 44.

— Son opinion sur Rousseau, 53 et suiv. — Elle est gaie parce qu'elle est raisonnable, 58. — Sa première éducation a été très-bonne, ibid. — Son caractère était violent et passionné, 00. — Son éducation a été nulle, ibid. Son portrait par M""' du Deffand, 70, note. — Son opinion sur la meilleure philosophie, 74. — Son libéralisme en littérature, ibid. — Son opinion sur la liberté de la presse, 77. — Veut faire mettre Fréron au cachot, "78, 81.

— Ne veut pas se fourrer dans les querelles littéraires, 84. — Son opinion surlerùle du gouvernement dans la société, ibid. — Reproche à M"'« du Deffand de montrer son portrait, 85.

— A souvent fait du courage, 98. — Monte à cheval pour se faire peur, 100. — Sa petite voix de fausset, 101.

— Son opinion sur la grande Catherine de Russie, 1 10 et suiv. — Ses réflexions sur la vanité, 134. — Sent la peine de M"" du Deffand plus qu'elle ne la sait, 142. — Son portrait par Carmontelle n'est pas ressemblant, 147. — Est adorée à Chanteloup, 105. — Lit quinze pages en vingt jours, 107, 109. — Sa haine pour M'"" de Grammont, sa bellesœur, 173. — Indifférente sur sa santé, 175. — A fini Paméla, 179. — Approuve la franchise de \\ alpole envers Voltaire, 181. — Ne veut pas entrer dans des disputes littéraires, ni de société avec les hommes de lettres que dans leurs livres, 183. — Ne sait pas résister au plaisir doimer, 184. — La grâce semble la circonvenir, 190.

— Un poëia de campagne la compare à Diane, Cérès, Minerve, 201 . — Aime le Roi plus que jamais, et c'est beaucoup dire, 212. — Veut marier deux jeunes paysans, 239, 240. — Donne

DES NOMS CITÉS

une poupée à sa nièce, M"'" de Clioiseul-Stainville, 259. — Conseils qu'elle donne à Voltaire, 205, note. — Son affection et son admiration pour son mari, 200. — .\"a pas de considéralion dans les bureaux du ministère, 270. — Reçoit rarchevêque de Tours et son grand vicaire, 273. — Le baron de Gleicben l'appelle Notre-Dame de Ciianteloup, 285. — Ce qu'elle pense de riiumeur, 280. — Part pour lexil, 290. — Ses regrets de la perte de M. de Thiers, son oncle, 290. — Admiration qu'elle inspire, 298. — -\e veut pas se servir de chiffres, 301.

— Ses réflexions sur l'exil, 302. — K'aime pas M'"* de Beauvau, 303. — Son explication avec la ducliesse de Grammont, ibid. — Presse M""" du Deffand de venir à Chante'.oup, 310.

— N'a nulle inquiétude de ia liaison de M""" du Deffand avec la maréchale de Mirepoix, 313. — Ses rapports, avec sa belle-sœur sont excellents, 314. — N'était pas heureuse quand elle excitait l'envie, et l'est maintenant que les sots la plaignent, 323. — Ses sentiments pour M"'« du Deffand , 332, 333. — N'a jamais eu le ton de protéger personne pendant le ministère de son mari, 351. — Ne veut pas écrire en pays étranger, 354. — S'occupe de son ménage, 303. — N'a que deux heures à elle dans la journée, 374. — Signale les progrès du despotisme, 377, 378. — Les lettres de Voltaire la dégoûtent, ibid. — Son jugement sur SCS propres lettres, 389. —

— Promet à M""^ du Deffand les Mémoires de saint Simon, i08, 423. — Curieuses réflexions sur la situation politique actuelle comparée au temps de la Ligue, 423, 424. — Ne peut recevoir M. Stanley s'il n'a la permission de la cour, 432. — Son opinion sur Voltaire , ibid. — Désire n'entendre plus parler de lui, 438. — Ne peut envoyer à M""' duDeffand les Mémoiresde Saint- Simon, 442.— Elle estaflligéed'unrefus

de M""' la comtesse de Château-Renault, II, 1 ; citée 2, 3. — Lettre à -M"" du Deffand, 0. — Idem, 13. — Elle ne veut pasqu'on dise des coquetteries de sa part à M""" d'Aiguillon, etc., 13. — Sa délicatesse s'en est effarouchée, 15. — Lettre à jM""" du Deffand; elle la gronde, etc., 18. — Elle insiste sur ses recommandations de ne pas faire d'avances à M""" d'Aiguillon, 20. — Lettre à M"»' du Deffand à qui elle indique ce qu'elle doit dire à M""^ d'Aiguillon, 25. — Lettre à M"'« du Deffand : elle lui dit que la maison est pleine de fièvres, etc., 29.

— Lettre à M"'^ du Deffand : elle lui témoigne son chagrin de ne pouvoir la posséder à Ciianteloup, etc., 34. — Elle a été un peu incommodée, 41. — Lettre à M-"* du Deffand, 43. — Son opinion sur le conte de ITsle, les Lettres d'un homme à un autre homme et la correspondance secrète du chancelier avec M. Serhouet, 43, 44. — Lettre à M'"« du Deffand, 50.

— Éloge de M. de Creutz, 51. — L'abbé lui a lu l'histoire des gazetiers, etc., 51.— Lettre à M'"* du Deffand; éloge de M"'* de Brionne et de mademoiselle de Lorraine, .55. — Lettre à M"'" du DetTand; elle lui dit que M™* d'Aiguillon s'est souillée, etc., 00.

— Lettre à M""= du Deffand, 08. — Accident arrivé à Ciianteloup, 08. — Erreur de post-scriptum, 70. — Lettre à M"" du Deffand; elle lui fait réparation, 71. — Lettre à M"'^ du Deffand, 75. — La nomination du maréchal de Brissac, etc., 75. — Lettre à M""' du Deffand; relation de la visite de la maréchale de Luxembourg, 81 et suiv. — Lettre à M"'" du Deffand pour la prévenir du départ de l'abbé Barthélémy, 85. — Lettre à M""' du Deffand, 89. — Plaintes contre l'abbé, etc., 89. — Elle est bien aise que la maréchale se loue de son voyage à Chanteloup, etc., 90. — Lettre à M"'* du Deffand; longs dé-

TABLE

tails sur le prince incomparable, 92 et 93. — Conseils et encouragements, 94, 95. — Lettre à M"'« du Deffand, 103. — Ce que femme veut. Dieu le veut, etc., 103. — Lettre à M""= du DefTand, 108. — La réversibilité de pension, 109. — Lettre à M'"" du Deffand, 111. — Remerciements pour les cadeaux du jour de l'an ; les marrons à retirer du feu, 112. — Lettre à M""-« du DefTand, 113. — Elle désire vendre son bureau, etc., 113. — Lettre à M'"'= du Deffand, 115. — Elle la prie de placer quelques-uns de ses gens réformés, 115. — Valeur de son bureau, 115, IIG. — Ses sacrifices, 116. — Lettre à M""= du Deffand, 125. — Prétend n'être pas intempérante, 13-2; citée 135. — Lettre à M""= du Defrand,135.— Elle se plaint du grand, du fier Gontaut qui a montré une de ses lettres, etc., 136. — Garde avec soin celles de M"" du Deffand, 140. — Lettre à M"'« du DelTand, Ul. — Les Suisses, les provinciaux et les sots sont exacts, etc., lil ; citée 147,-^ Lettre à M"'« du Deffand, loi. — Détails sur l'arrivée de M. de Gontaut, 155. — Effet produit par sa perruque, etc., 155. — Lettre à M"'« du DefTand, 159. — Arrivée du nouvel ambassadeur, etc., 159. — Les œufs de Pâques, 159. — Il n'y a que les sots qui entendent les amphigouris, 160. — Le bonheur des ' Brienne, 160. — Le domino; jeu des | hussards, des laquais et des filles, j 101. — Lettre à M"" du Deffand, 161 .

— Elle lui envoie du très-nouveau, I 161. — Lettre à M""' du Deffand, 167. \

— Ce qu'on doit répondre à Voltaire,

167. — La réconciliation des princes est manquée, 168. — Sœur Louison,

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